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  • : TORRENTS D'AMOUR
  • : Torrents d'Amour coulant du coeur du Père en Jésus-Christ, la Parole faite chair qui a donné sa vie sur la Croix pour nous sauver de nos péchés. Il revient bientôt chercher son Epouse, l'Eglise, purifiée, sanctifiée, mise à part pour son Bien-Aimé.
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N'AIMEZ POINT LE MONDE, NI LES CHOSES QUI SONT DANS LE MONDE. SI QUELQU'UN AIME LE MONDE, L'AMOUR DU PERE N'EST POINT EN LUI; CAR TOUT CE QUI EST DANS LE MONDE, LA CONVOITISE DE LA CHAIR, LA CONVOITISE DES YEUX, ET L'ORGUEIL DE LA VIE, NE VIENT POINT DU PERE, MAIS VIENT DU MONDE. ET LE MONDE PASSE, ET SA CONVOITISE AUSSI; MAIS CELUI QUI FAIT LA VOLONTE DE DIEU DEMEURE ETERNELLEMENT. 1 Jean 2:15-17.

29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 08:40

Umar

 

Le pasteur Umar Mulinde est une personnalité bien connue en Ouganda, notamment en raison de sa conversion au christianisme après avoir été cheikh musulman. En 2011, le pasteur et un groupe de dirigeants religieux envoient au Parlement une pétition demandant la suspension provisoire de la loi sur le droit individuel du musulman, qui prévoit la création de tribunaux islamiques en Ouganda. Après avoir été victime d’une attaque à l’acide, il essaie actuellement de se remettre de ses blessures en Israël. A l’inverse de son corps, son esprit n’a pas été brisé.

 

Un chapeau de cowboy enfoncé sur la tête et un masque compressif de couleur chair cachant ses cicatrices, Umar Mulinde se déplace avec précaution à travers le hall d’un hôtel de Tel Aviv, protégé du soleil de plomb israélien. Une extrême fatigue l’assaille quand il s’assoit finalement après s’être rendu à l’hôpital Sheba, où il va quotidiennement se faire soigner pour les profondes brûlures d’acide qui ont laissé des marques sur la partie droite de son visage.

 

Il est difficile de croire qu’il s’agit du même homme que l’on voit dans des clips de YouTube en train de prêcher avec énergie dans son Ouganda natal. Mais tout change quand il se met à parler avec une conviction inébranlable.

 

“Ceux qui m’ont fait cela pensaient servir Dieu. Mais je suis désolé pour eux et je leur pardonne, parce qu’ils ne savaient pas ce qu’ils faisaient.”

 

Attaque à l’acide

 

Umar Mulinde est attaqué à la veille de Noël 2011, à la sortie de l’église pentecôtiste Gospel Life Church International, où il est pasteur, et juste en face d’un bureau de police à Namasuba, à 10 kilomètres de Kampala. Deux assaillants s’approchent de lui et lui jettent de l’acide au visage.

 

“J’ouvrais la portière de ma voiture lorsque l’un d’eux m’a versé un seau d’acide sur la tête, se rappelle Umar Mulinde. “J’étais en feu de la tête aux pieds.”

 

Alors qu’il s’effondre, le second assaillant lui verse de l’acide sur le dos. L’acide qui rate Mulinde fait un trou dans la carrosserie de sa voiture, témoignage de la puissance du produit. La dernière chose dont se souvient Umar Mulinde sont les mots “Allah Akbar” (Allah est grand) que prononcent trois fois ses assaillants. Le pasteur se dit qu’il va mourir.

 

Fatwa

 

Il n’en est pas à sa première attaque. Agé de 38 ans, Umar Mulinde est une personnalité connue en Ouganda, notamment en raison de sa conversion : ancien cheikh musulman, petit-fils d’un imam, il s’est converti au christianisme le dimanche de Pâques 1993.

 

Dès lors, dit-il, même ses propres frères ne le saluent plus dans la rue.

 

Mais ce n’est que lorsqu’il dirige un groupe de dirigeants chrétiens qui adressent une pétition de 360.000 signatures au Parlement et qu’il réussit à obtenir la suspension provisoire du projet de loi sur le droit individuel du musulman en avril 2011 qu’une fatwa est émise à son encontre.

 

La loi sur le droit individuel du musulman vise à mettre en œuvre l’article 129 de la Constitution ougandaise qui prévoit la création de tribunaux islamiques en Ouganda pour gérer les questions des musulmans selon la charia.

 

“Nous avons même prévenu le gouvernement que s’ils le faisaient et continuaient dans ce sens, nous les poursuivrions,” dit Mulinde d’une voix passionnée, tout en ajustant les lunettes sombres qui protègent son unique “bon” œil. Les médecins n’ont pas pu sauver son autre œil. “Nous voulons les traîner devant le tribunal car si l’Ouganda compte 85% de chrétiens – et nous n’avons jamais demandé à avoir des lois chrétiennes dans la Constitution – comment pouvez-vous inscrire des lois musulmanes dans la Constitution ? La Constitution établit que l’Ouganda est un Etat séculier.”

 

Plus d’un an plus tard, le Centre ougandais musulman pour la Justice et la Loi (UMCJL) essaie une fois encore d’accélérer la légalisation des tribunaux islamiques, qui opèrent actuellement de manière impromptue

 

Le président du UMCJL, Jaffer Senganda, qui connaît personnellement Mulinde, confie à Radio Nederland ses doutes sur l’implication musulmane dans l’attaque de Mulinde. Il affirme que l’opposition chrétienne en Ouganda craignait que les tribunaux islamiques appliquent une juridiction pour les affaires criminelles, ce qui n’était pas le cas.

 

Confronté avec cette déclaration, Mulinde rétorque en disant que les craintes de la population chrétienne étaient fondées sur l’exemple nigérian. “Ils disaient : c’est pour les musulmans, mais en fin de compte ils l’appliquaient pour tout le monde.”

 

Il croit que les tribunaux islamiques légaliseront uniquement le type de poursuites de crimes dont il a souffert.

 

Espoir

 

“Il a encore du chemin à faire”, constate le porte-parole de l’hôpital Sheba, David Weinberg,” mais son histoire est de celles qui nous touchent beaucoup”.

 

Bien que Mulinde fût éduqué dans la haine d’Israël en tant que musulman, il dut changer son cœur quand il s’est converti au christianisme. Il a mené plusieurs groupes de pèlerins ougandais en Terre Sainte et s’est fait des amis dans la communauté juive. L’unité des grands brûlés de l’hôpital Sheba, qui a traité de nombreuses victimes d’incidents terroristes, le soigne à titre gratuit.

 

Haik Yosef, le médecin qui soigne Mulinde, affirme que les dommages physiques de Mulinde sont “sévères et profonds”, mais le pronostic est bon.

 

Certains patients sombrent dans la dépression après avoir eu des petites cicatrices. Mais dans le cas de Mulinde, ses brûlures graves ne vont pas changer son caractère ni la perception qu’il a des choses. Je pense qu’il s’en sortira bien.”

 

Par ailleurs, l’attaque n’a pas dissuadé Mulinde : il continue à combattre la création des tribunaux islamiques, et il continuera sa campagne sur le terrain dès son retour en Ouganda, prévu dans quelques mois.

 

Mais d’ici là, il doit encore subir plusieurs greffes de peau et quelques interventions chirurgicales.

 

Source : http://www.senenews.com

 

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 08:23

Umar.jpg

 

Umar Mulinde portant ce masque spécial made in Israël favorisant une bonne cicatrisation pour les greffes de peau, suite aux jets brûlants d’acide au visage.

Umar Mulinde est un ancien musulman devenu chrétien, pasteur d’une église évangélique à Kampala… « sur la route d’Enttebe ». Pour être sorti de l’Islam – son père est l’imam local – et pour aimer et soutenir Israël, Umar a été agressé violemment par des musulmans décidés à le tuer. Aux cris de « Allah Akhbar », ils l’ont aspergé d’acide ! C’était le 24 décembre 2011.

De Jérusalem,

Transporté d’urgence à l’hôpital chrétien de Kampala, il fut mis en danger à nouveau par un faux médecin tentant de l’empoisonner. Encore une fois, il fut sauvé in extremis, et évacué en Inde. Mais là aussi, les musulmans étaient présents, désirant sa mort. C’est ainsi que Umar demanda à être soigné en Israël – il est actuellement à l’hôpital Tel hashomer de Tel-Aviv, et ses frais sont pris en charge par l’Etat hébreu.

Un long et minutieux travail commença pour les docteurs israéliens. Il fallait reconstruire le visage – les lèvres, le nez qui avaient comme fondu. Son visage était une plaie ouverte. L’oeil droit était mort, il fallait sauver le gauche. Le plus terrible est que l’acide continue à faire son oeuvre de destruction en profondeur, s’attaquant à l’os. Puis, après quelques greffes de peau pour remplacer celle qui n’existait plus, les chirurgiens s’aperçurent, hélas, que seul 40% des greffes prenaient. Il fallait donc les refaire, au risque d’un arrêt cardiaque. Avec son épouse, Umar n’en pouvant plus, cria à D.ieu… Le lendemain, miracle ! les médecins ne comprenaient pas : les greffes avaient toutes prises, à 100%.

Umar Mulinde à l’hôpital de Tel-Aviv

Shabbat dernier, nous avons pu entendre Umar à Jérusalem de vive voix, témoigner de sa foi et sa terrible expérience. Son message est aussi d’avertir le monde occidental de la gravité de la situation avec la menace de l’Islam conquérant. Umar a compris que D.ieu lui donnait la mission comme ancien musulman de dire au monde l’urgence d’une réaction saine de la part de l’Occident :

« Quand j’étais un musulman, je haïssais Israël. Je ne sais pas pourquoi. C’était comme ça. Je ne savais rien au sujet d’Israël – même pas cela se trouvait sur la carte. Mais après que je sois devenu chrétien, j’ai aimé la lecture de la Bible, l’Ancien et le Nouveau Testament, et j’ai vu des phrases comme ‘le Dieu d’Israël’ et ‘le peuple d’Israël’ sans cesse répétées dans les Écritures. Qu’est-ce que cela signifiait ? »

« En tant que musulman, j’avais une approche très légaliste de la vie, j’ai fait des choses non par amour mais par crainte d’Allah. Je n’avais pas la paix intérieurement, et j’étais comme prisonnier. J’ai fait des choses non par ma volonté, mais parce qu’on me disait de les faire. En tant que musulman, je pensais qu’il fallait tuer les infidèles, mais maintenant que je suis chrétien, mon coeur est rempli d’amour. La puissance qui me motive, c’est l’amour de Dieu et l’amour pour Israël. L’esprit qui habitait en moi auparavant a disparu, et à présent je peux dire que je suis une nouvelle personne ».

À l’Occident : « Cessez de faire des compromis avec l’Islam ! »

Umar Mulinde a réussi par ses actions et avec le concours de ses amis chrétiens à faire barrage à la promulgation de la Loi de la sharia au sein même de la Constitution de l’Ouganda ! L’an dernier, Umar a sponsorisé une conférence avec 5.000 pasteurs au stade de Kampala, pour parler d’Israël. Il a fait une pétition et a recueilli 360.000 signatures en Ouganda, ce qui a stoppé l’établissement de tribunaux islamiques en Ouganda. Les musulmans ont alors émis une Fatwa (une condamnation à mort) contre lui.

Avec seulement 12 % de musulmans en Ouganda, le reste de la population étant chrétienne, la sharia a failli devenir la loi du pays. L’on sait que du temps du « raid d’Entebbe » en 1976, sévissait le tyran ougandais musulman Idi Amin Dada. La libération par le commando israélien des passagers du Boeing détourné par les Islamistes a contribué à le faire tomber. Durant son règne sanguinaire, des centaines de milliers d’Ougandais ont été assassinés, dont une majorité de chrétiens.

Aujourd’hui, l’Ouganda est déclaré « pays islamiste »… avec 12 % de musulmans ! Le message de Umar Mulinde est clair, il concerne l’Europe et tout l’Occident qu’il estime en danger de mort. L’action des musulmans, selon Umar, se produit systématiquement à tous les niveaux : religieux, économique, politique – pour notamment introduire la sharia dans la Constitution – et bien sûr au niveau des médias.

« L’islam n’est pas une religion de paix… C’est le monde entier qu’ils veulent conquérir… Nous (en tant que chrétiens), ne combattons pas les musulmans, mais l’esprit de l’Islam qui est derrière… Attention, D.ieu n’a pas seulement besoin de vos prières, Il se sert de vos bouches, de vos jambes… Après la prière, il faut l’action ».

Retourner en Ouganda auprès des siens

Malgré les menaces de mort qui pèsent sur lui de la part des Islamistes en Ouganda, Umar – 38 ans – a la ferme intention de revenir dans son pays pour être avec sa famille et ses six enfants âgés de 14 à 3 ans. Il rend grâce à Israël de l’avoir sauvé, et encourage l’Etat hébreu à rester ferme dans sa politique vis à vis de ses voisins arabes, sachant combien le monde islamique ne supporte pas la résistance de ce petit pays, demeurant la seule démocratie dans un Moyen-Orient islamisé.

Il reste pour Umar trois interventions chirurgicales à subir, devant se faire dans les trois prochains mois. Il dit : « Je n’ai pas de compte en banque, mais j’ai un compte de prières ». Ayant une grande confiance dans les docteurs israéliens, Umar compte aussi et surtout sur le grand D.ieu d’Israël, et sur la prière pour sa guérison complète.

Faisons monter pour Umar et sa famille des prières pour une protection particulière, qu’ils soient gardés et bénis, car « Celui qui bénit Israël est béni » – Genèse 12:3.

Auteur : Gérard Fruhinsholz

http://www.shalom-israel.info/

 

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29 juin 2012 5 29 /06 /juin /2012 10:25

Prier2

 

par David Wilkerson

La femme d'autrui chasse après l'âme précieuse.”(Proverbes 6:26 v Darby)

 
La femme adultère dont il est question dans ce verset représente Satan. Il chasse ceux qui sont précieux pour Dieu.
 
Le Malin tente de séduire tous ceux qui ont faim du Seigneur. Pourquoi crois-tu être autant mis à l'épreuve ? Tu auras peut-être toute une vie d'épreuves, mais ce n'est pas parce que tu es mauvais. Non, c'est parce que Satan sait combien tu es précieux aux yeux de Dieu, et c'est après cette vie précieuse qu'il en a !
 
Pendant une mission d'évangélisation sur la Côte Ouest, j'ai rencontré un jeune homme qui était un sorcier. En fait, il était le chef d'une congrégation de sorciers. Et même si ce jeune homme était très impliqué dans les sciences occultes, il ne croyait pas que Satan ou ses démons puissent le posséder un jour.
 
Une nuit, alors qu'il essayait de dormir, il a vu d'horribles faces démoniaques tourner au niveau du plafond de sa chambre à coucher, regardant vers lui. Quand ils ont commencé à se rassembler tel un nuage et à former une sorte d'entonnoir, le jeune homme a réalisé qu'ils allaient venir dans son cœur.
 
Il était pétrifié. Et puis, il s'est rappelé quelque chose qu'il avait entendu dans son enfance et il a crié : “Dans le nom de Jésus, partez!” Et tous les démons ont disparu.
 
La nuit suivante, ces forces sont venues en plus grand nombre..... 

 

LA SUITE EST EDIFIANTE. CLIQUEZ ICI

 


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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 08:31

Fleurs2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ceci se déroule dans les années  60 au Tchad :


" Je me souviens d'une tournée d'évangélistion : nous nous étions rassemblés sur la place du village pour chanter ; tout le village nous avait rejoint. J'ai apporté un court message d'après Esaïe 53 : " C'est par Ses meurtrissures que nous sommes guéris ".


A la fin de la prédication, une femme s'est avancée vers nous, portant un bébé de 18 mois environ, qui avait un énorme trou au niveau du cou.


Cette femme nous a dit que l'enfant était né ainsi, et qu'aucun marabout n'avait pu le guérir.

- Toi, tu dis que ton Dieu guérit, alors demande-lui de guérir mon enfant !


 Inutile de dire que nous avons mesuré la petitesse de notre foi. L'enjeu était de taille !  nous ne pouvions pas reculer, nous avons fermé les yeux bien fort et avons prié...


Après la prière, la plaie de l'enfant avait disparu, son cou était tout à fait normal !


Heureusement que Dieu ne "mesure" pas notre foi avant de répondre à nos prières.

Mais Il honore toujours Sa Parole.

 

Source : http://joie.over-blog.fr


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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 10:25

 

 

Le 29 février 1960 Agadir sud Maroc
Témoignage de François Alibert

 

Militaire de carrière, en 1959, j'ai été désigné, pour suivre un stage de sept mois à la Base Ecole d'Agadir dans le sud marocain. C'est une région splendide où la température permet d'aller à la plage toute l'année. Hélas, nous ne sommes pas venus ici pour des vacances, mais plutôt pour travailler dur car le programme est chargé et nos instructeurs ne nous laissent aucun répit.

Le 29 février 1960, tombant de sommeil sur mes cahiers, je vais au lit alors que ma femme n'a pas encore fini de s'occuper de notre fils et des divers travaux ménagers.

A vingt-trois heures quarante, alors que je dors profondément, un ébranlement de l'écorce terrestre secoue violemment la ville d'Agadir. Ma femme me réveille car je ne réalise pas encore la catastrophe. Je me lève et j'ai peine à marcher tant l'immeuble est secoué par des craquements sourds.

Je parviens au balcon d'où j'ai une vision apocalyptique ; les immeubles autour de nous sont en train de s'écrouler, un nuage de poussière recouvre la ville et me prend aux narines, des flammes bleues semblent sortir de terre ; mais le plus horrible, ce sont les cris déchirants des survivants et des blessés qui constatent impuissants la disparition des leurs sous les décombres. Durant quelques secondes, je l'avoue, j'ai pensé à la fin du monde.

Sans chercher à comprendre pourquoi nous sommes encore en vie, je prends Didier sous mon bras et nous commençons à descendre par l'escalier de béton déjà bien endommagé. A l'étage au dessous, nous faisons une halte car un voisin est prisonnier derrière sa porte, il appelle au secours, nous ne pouvons l'abandonner. Je confie Didier à ma femme et nous le délivrons. Enfin nous sommes à l'air libre. Notre immeuble de trois étages est fissuré de toutes parts et à un air penché, mais maintenant il peut bien s'écrouler, nous sommes sauvés! (*)

Nous passons le reste de la nuit dehors ; les secousses continuent d'ébranler la terre et des pans d'immeubles s'affaissent avec des bruits sinistres. L'hôtel Lutétia, où nous avions passé notre première nuit, a été réduit en quelques secondes à une montagne de gravats. Je pense qu'il y a des gens là-dessous qui ont été écrasés en plein sommeil, et nous, paralysés par la peur et sans moyens, enrageons de ne pouvoir leur porter secours.

Je comprendrai quelques heures après, qu'il y a en réalité de l'espoir de retrouver des personnes vivantes ; en effet, pendant deux semaines, les marins de la Base Aéronavale d'Agadir sortiront des survivants qui ont été protégés de l'écrasement par des plaques de béton armé. Je me souviendrai toujours de cet ami, immobilisé par la baignoire de l'étage supérieur en équilibre sur sa poitrine ; il entendait ses camarades sauveteurs qui l'appelaient mais, la bouche pleine de gravats, il ne pouvait leur répondre. Il s'en tirera avec une fracture de l'épaule.

Pour nous, il y eut plus émouvant encore ; nos amis Georges et Michelle habitaient avec leur fille Chantal un immeuble du centre ville ; le bâtiment s'est renversé sous l'effet de la secousse. Sans savoir comment, nos deux amis se retrouvent dehors tout nus, mais sains et saufs. Malheureusement, leur fille de quatre ans est restée sous les décombres. Pour eux, il ne fait aucun doute qu'elle est morte.

Par chance, notre base militaire, éloignée de quelques kilomètres, n'a subi que peu de dégâts ; elle va servir de refuge à tous les survivants civils et militaires, ainsi que d'hôpital, d'identification des morts, d'aérodrome d'évacuation etc... Georges et Michelle, réfugiés sur la Base, ont déjà fait le deuil de leur petite fille et parlent déjà de leur prochain enfant. Ma femme, Claude, convertie au Seigneur Jésus, les encourage à prier car elle n'a pas perdu espoir de retrouver Chantal vivante.

Dés le matin, les marins ont commencé les recherches avec des moyens de fortune, c'est à dire des marteaux piqueurs, des pelles et des pioches. Georges est appelé sur les lieux pour essayer de localiser la chambre de sa fille en reconstituant le mouvement de l'immeuble. En penchant la tête entre les dalles déchiquetées, on appelle : "Chantal ! Chantal ! Tu m'entends ? On écoute ...

Soudain, on n'en croit pas nos oreilles : « Maman, je veux mon petit déjeuner ! » Par ici..., doucement... Un des amis de Georges passe son bras et touche la main de la petite qui est dans son lit, indemne, protégée par une plaque de béton. Elle est restée seize heures sous les décombres. Lorsque l'équipe arrivera triomphalement à la Base avec Chantal, la maman tombera en larmes dans les bras de ma femme. Ce sera un miracle parmi d'autres et mes deux amis se convertiront à Jésus-Christ quelques mois après.

Lors de ce séisme (six sur l'échelle de Richter, dix mille morts, durée de la secousse : onze secondes) je n‘étais pas encore converti. Mais quelque temps après, j'ai réalisé que Dieu m'avait accordé un sursis, et je n'ai pas tardé à venir à Lui. Lorsqu'on a vécu un tel événement, durant des années on est sensible au moindre tremblement, on pense toujours que la maison va s'écrouler et puis ce stress finit par s'atténuer.

Un jour, je parlais, au cours d'un repas, à Toulon, (zone sismique), avec un ancien ingénieur des Travaux Publics qui avait vécu à Agadir à l'époque du séisme. Je lui demandais « où habitez-vous ? » « À La Seyne sur Mer, au neuvième étage. » « Mais, savez-vous qu'il peut se produire un tremblement de terre cette nuit, et vous n'avez pas peur ? » Il me répondit : « Mais, cher monsieur, nous sommes dans la main de Dieu ! ».

Depuis ce jour, le soir je répète cette phrase « Je me couche et je m'endors en paix, car toi seul, Ô Eternel, tu me donnes la sécurité dans ma demeure. » (Psaumes 4.9)

(*) Hier matin, pendant le culte du dimanche, j'ai eu à nouveau cette pensée « nous sommes sauvés » Qu'importe si d'autres sont bloqués, encore vivants, condamnés à mourir sous les décombres. Mais l'urgence, c'est bien d'aller les délivrer le plus vite possible avant qu'ils ne meurent.

Aujourd'hui, nous, chrétiens qui avons accepté le salut par Jésus-Christ, « Nous sommes sauvés » Pourquoi ? Parce que d'autres chrétiens nous ont apporté le message de Christ. Mais tous ceux qui sont autour de nous et qui ne connaissent pas le salut peuvent mourir demain, et le jour du jugement, lorsqu'ils seront condamnés, nous accuseront-ils de ne pas leur avoir annoncé le seul moyen de salut, Jésus Christ, alors que nous savions qu'ils étaient perdus ?

Comment alors pouvons-nous continuer à regarder la télé, nous amuser, manger et boire en faisant la fête alors que l'urgence est là, à côté de nous !!! Je vous pose la question, ne me répondez pas, répondez au fond de votre cœur.

Décembre 2004

La reproduction de ce document est vivement conseillée sans autorisation écrite de l’auteur.

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 13:27

fleur-aq4

 

GRÂCE

 

Malgré tout…

 

Suzanne épouse de Georges, quitte son mari pour aller vivre avec un ancien ami d’école, suite à des retrouvailles de classe. Elle était convaincue qu’elle serait plus heureuse avec lui. Dès que son divorce fut prononcé, elle l’épousa. Il fallut plus d’une année à Georges pour s’en remettre.

 

Au travers de la prière et de longues heures au travail, il évita l’amertume et poursuivit seul son chemin. Un jour, Georges apprit que Suzanne et son nouveau mari avaient eu un enfant et qu’ils avaient déménagé outre-mer pour poursuivre sa carrière. Puis, Suzanne lui écrivit une lettre inattendue dans laquelle elle lui annonçait qu’elle avait le cancer et qu’elle était en phase terminale. Son mari, incapable de faire face à la situation, l’avait abandonnée avec son enfant, et elle se retrouvait démunie et sans ressources !

Georges lui envoya de l’argent. Il demanda ensuite un congé non payé pour aller lui rendre visite. Il resta plusieurs mois, et se tint à ses côtés jusqu’à son décès. Il adopta alors l’enfant et l’éleva comme son propre fils.

 

Texte à lire Jean 8 : 3-11

 

Réflexion

 

La loi sans la grâce c’est la mort. Parce que le cœur des pharisiens légalistes était si éloigné de Dieu, Jésus ressent le besoin de rappeler à tous les hommes en tout lieu que si seule la loi régnait, personne ne pourrait subsister. Toutefois Jésus souligne avec douceur à cette femme, prise en adultère, ce que la loi enseigne quand il lui dit, « va, et ne pèche plus ». Il remplace le châtiment mérité par la grâce.

 

Source : Le lien des Cellules de prière

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 17:45

Alleluia

 

Je suis heureuse de te retrouver aujourd'hui, 
Je vais te faire part de quelque chose de plus personnel, comme il est écrit dans la Bible 
"Et ils s'en allèrent précher partout.
Le Seigneur travaillait avec eux et confirmait la Parole
par les signes qui l'accompagnaient"(Marc16/20).
La
Bible est la Parole de Dieu.

J'ai 44 ans, et j'ai rencontré Dieu à 40 ans.
 Pour faire bref ma vie avant de Le rencontrer, était un chaos total.

 A l'heure de ma naissance,
un 1/4heure après,
 j'étais déjà hospitalisée à cause d'un mauvais rhésus alors que je suis sixième née,
les medecins décidèrent de me faire une transfusion sanguine,
changer tout le sang avec lequel j'étais née (exanguino),
afin de pouvoir survivre,
c'était pas gagné car à cette époque la medecine n'était pas aussi évoluée que maintenant.. 
Et voilà le début du combat de la vie.

A 4 ans ma famille et moi vivons un grand drame,
mon frère, sa femme et leurs 2 enfants de 9mois et 4 ans
meurent tous dans un accident de voiture (ils étaient arrétés au feu,
attendant que celui-ci passe au vert).
Ma mère qui à la base ne me désirait pas,
a été très affectée  par ces disparitions, et toute la famille a été bouleversée,
mais il fallait bien continuer de vivre..
J'étais devenu en quelque sorte "son souffre douleur exutoir" .

A l'age de 16 ans,
je pars vivre en Italie pendant 5 ans,
 à mon retour en France, ma mère décède d'un cancer,
je n'avais alors que 21ans
et je tombe dans l'enfer de la dépression,
 sans comprendre ce qu'il m' arrivait
je trouve refuge dans les cachets(que j'avalais plus que de raison),
 et bien évidement,
je perds pied avec toute la réalité qui m'entoure,
ceci à duré 3 ans,
j'ajouterais que j'avais découvert également les "joies de l'alcool"
qui me soutenait dans ma dépression.

A 24 ans, je décide d'avoir un enfant, sans bien mesurer l'ampleur de ce choix,
cette petite fille vit le jour en mai 1989,
j'étais tellement comblée,
que je stoppais immédiatement tous les cachets,
l'alcool et ma dépréssion s'évanouit comme la rosée du matin!

A 28 ans mon père décède,
et la dépression revient mais bien plus forte que la première,
elle durera 6 ans, pendant lesquels ma vie est ponctuée d'hospitalisations en hospitalisations
avec de lourds traitements,
des tentatives de suicides à répétitions(27 en tout),
j'ai confié par ordre du juge pour enfant, ma fille à ma soeur ainée, heureusement que ce n'était pas à des étrangers.

A l 'âge de 33 ans,
je suis enceinte,
mais je ne le sais pas,
le foetus se développe dans la trompe,
conséquence,
 je fais une grossesse extra utérine,
la douleur est innommable,
surtout quand on reste 5 heures aux urgences ,sans que personne ne fasse attention à toi, au bout de ces 5heures,
alors que je faisais une hémorragie interne,
on me transporte d'urgence dans un autre hopital, où une fois de plus,
on me pratique une seconde transfusion sanguine
et bien évidemment l'ablation de la trompe et des ovaires.
Peu de temps après,
je m'aperçois lors du controle sanguin,
que le sang transfusé contenait le virus de l'hépatite C. 
J'accepte la situation
sans me rendre vraiment compte de la gravité.
Je me débattais avec ma dépréssion qui empira bien évidemment.

Mais je décidais de mettre un terme à mes lourds traitements de neuroleptiques, antidepresseurs(24 comprimés par jours),
car je savais au fond de moi que ce n'était pas ma vie,
ni mon chemin, il fallait que je me sorte de là.
Ca n'a pas été très bien accepté dans ma famille,
alors j'ai changé de région,
pour pouvoir vivre ce que j'avais décidé,
je partais en laissant ma petite fille le coeur très lourd,
mais m'étant promis de la récuperer quand j'irais mieux. 
Ce que je fis,
le juge m'a auditionné 10 minutes et il me la reconfiée.
Je dois dire que je lui ais parlé de ma vie telle qu'elle était,
avec vérité, je lui ais parlé de toutes mes erreurs et de comment je comptais les réparer,
et c'est grace à ma sincérité et à ma confession qu'il ma rendu mon enfant.

A 38 ans,
l'hépatite C se déclare.. très puissamment..
Je ne vais pas rentrer dans des détails médicaux sans fin,  mais chaque semaine
 j'allais aux urgences,
pour me faire opérer, de staphilocoques malins,
qui surgissaient en l'espace de 5 secondes sur mon visage, 
à l'intérieur de mes oreilles, sur ma tête,
sous les aisselles, et là encore, la douleur est innommable!!
Ca va durer 2 ans,
 vers la fin je ne pouvais plus me lever, 
je restais des semaines couchée,
sans me laver,
j'écoutais la radio,
je lisais des livres,
tout y est passé,
le coran,
 le boudhisme,
la parapsycologie,
l'ésotérisme,
la voyance,
je lisais la Bible, mais je ne comprenais rien ,
mais il y avait des versets que je retenais et qui me fortifiait,
car au fond de ma détresse, ils me revenaient à l'esprit, et me redonnaient de l'espoir. 

N'ayant reçu aucune éducation de religion, je ne savais rien,
mais je savais que Dieu existait
", Il a mis dans chacun de nous la pensée de l'éternité(ecl 3/11).    
 Je priais,
 je le vouvoyais,
 je lui demandais de m'aider,
je me savais condamnée,
ma vie n'avais aucun sens,
j'étais malade,
 et à chaque fois que j'entreprenais quelque chose(professionnel ou autre),
les portes s'ouvraient tout allait bien pendant un très court temps,
et ensuite il m'arrivait quelque chose de si insurmontable,
que j'étais obligée de laisser mes projets en cours
(le dernier projet est la réalisation d'un court métrage).

Un jour ,que je regardais ma fille qui rentrait du collège,
je me disais en moi-même, mais qu'est-ce qu'elle va devenir? 
Je ne peux rien lui donner, et bientot je vais mourrir.
J'ai même gaché sa vie!
 et là,
j'ai crié à Dieu de toutes mes forces,
je lui ait dit que s'Il existait,
Il fallait qu'il fasse quelque chose, au moins pour ma fille,
car elle n'avait pas demandé à venir sur terre,
je le disputait, en lui parlant de ma vie,
que j'avais tellement souffert,
mais que s'il voulait que je continuasse à souffrir, j'étais d'accord,
mais qu'il devait faire quelque chose pour mon enfant.

C'est cette prière, qui a fait bouger Son bras Puissant,
il m'a envoyé des gens sur mon chemin qui me sont venus en aide,
 en me parlant de mon Sauveur tel que je ne le connaissais pas,
je n'avais pas compris qu'Il existait.

J'ai commencé à être remplit d'espoir,
j'ai recommencé à faire des projets,
2 mois après ma première vraie prière,
 ma vie avait complètement changee,

 Il s'est révélé à moi,
je l'ai accepté dans mon coeur,
je me suis rendu compte que j'étais perdue,
Il m'a dévoilé mon état devant Lui,à Sa Lumière les ténèbres ne sont plus ténèbres,
comme un petit animal sauvage, je me suis laissée apprivoiser  par Son Amour..
Je n'ai pas eu besoin de Lui demander de me guérir, il l'a fait quand je lui ai donné mon coeur.
Alléluia

Maintenant, je sais que je suis sauvée, j'ai la vie éternelle,
un jour je le verrais Tel qu'Il est, et je passerais l'éternité à ses cotés.
 Ca c'est une espérance qui n'existe pas sur terre, elle ne vient que des Cieux.
Alors voilà, pourquoi j'ai créée ce blog,
afin de témoigner de ce que Dieu a fait pour moi,
de transmettre le savoir qu'Il me donne, afin que toi aussi tu sois sauvé(e).
 Parce que c'est ça son plan pour chaque être humain sur terre.

Il est écrit dans la Bible
"Le Seigneur ne retarde pas l'accomplissement de sa promesse,
comme quelques uns le pensent.
Il use de patience envers tous, il ne veut qu'aucun ne périsse,
mais il veut que tous arrivent à la repentance. (2pierre3/9).

Bien évidemment,
il n'est pas besoin d'avoir le parcours que j'ai eue,
 pour Le rencontrer, peu importe ta vie,
que tu sois en bonne santé, riche ou pauvre,
intelligent ou pas, blanc, noir, jaune.
Il n'y a qu'un seul Dieu,
les religions ce sont les hommes qui les ont crées,
et ça les éloignent du Vrai Dieu Vivant!.

Il a tellement aimé le monde, qu'il a donné son fils Jésus Christ, son fils unique, afin que quiquonque croit en Lui ne périsse point, mais qu'il est la vie éternelle(jean3/16).

N'oublie pas qu'il n'y a que dans une prière sincère qui vient comme un cri du coeur,
peut importe ta requête,
que tu pourras le rencontrer,
 il t'aime d'un amour éternel et te connais bien avant ta naissance.
Sois béni
A bientot 

 

http://www.resurection.org/article-15473973.html

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13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 14:20

gloire-a-Dieu.jpg

 

Retranscription audio par LE SARMENT

 

Si je suis venu à l’évangile, c’est simplement parce qu’un jour je me suis trouvé dans une situation déplorable. Dès l’âge de 14 ans, malgré que j’avais été élevé religieusement, j’ai commencé à boire. Pourquoi ? Simplement parce que des hommes m’ont appris à boire, et parce que dans le métier que je faisais, on boit beaucoup. Et tout le monde disait à ma mère : «vous avez de la chance d’avoir un fils comme ça : il est gentil, il est tranquille, il est honnête, on ne le voit jamais faire la bringue avec les autres…» oh, non, et pour cause : j’avais bien soin d’aller me cacher dans les villages d’à côté. Mais je buvais énormément, et de plus en plus. J’ai commencé à l’âge de 14 ans à boire de l’alcool à 45 et à 53 degrés : Le chnaps principalement.

 

Et quand à l’âge de 20 ans, à un moment donné je me suis retrouvé dans une mauvaise situation, moi qui avais dit à mon père : «oh, je n’ai pas besoin de vous pour faire ma vie, je la ferai bien à ma manière»… peut-être vous avez prononcé les mêmes paroles – tous les jeunes le disent aujourd’hui. Et mon père m’avait dit : «prends garde à toi, tu paieras cher cela». Et moi je répondais : «vous, vous n’avez pas réussi, mais moi je réussirai».


J’ai tellement bien réussi, qu’à l’âge de 20 ans, je me suis retrouvé dans une cellule de 2m sur 2m, capitonnée, parce que je me tapais la tête contre les murs pour me tuer, pour me suicider. J’étais atteint de crises de deliruim tremens (1), à l’âge de 20 ans ! Je vous assure que c’est terrible. Si vous n’avez jamais vu de crise comme ça, eh bien demandez à ceux qui en ont eu, ou aux médecins, et qu’ils vous expliquent. C’est affreux, abominable; je me lançais littéralement, toujours la tête en avant, toujours ma tête, ma tête.


Et pour essayer de me calmer, une petite piqûre normalement fait de l’effet, non ? eh bien non. Moi c’était le chnaps, et aussitôt sorti, je recommençais à boire. J’ai même eu des ruptures de sang dans le cerveau, et le docteur a dit : «je savais bien que tu finirais par en arriver là»; et on a tout fait pour essayer de me faire abandonner la passion de l’alcool, on a mis des produits dans mon verre, on m’a fait des piqûres, on m’a donné des médicaments, rien à faire ! On m’a placé en cellule, car j’étais près à devenir fou, et là je me sauvais la nuit par la fenêtre et j’allais boire dans les cafés du village, et je rentrais à l’aube à l’insu de tous. Et je semblais bien calme ! Ça n’a pas duré longtemps, mais un beau jour quand même on m’a mis dehors, et disant : «essayez de vous guérir vous-même»; et quand je suis rentré chez moi, j’ai essayé par tous les moyens de ne plus boire.

L’IMPASSE

Excusez-moi, je ne vais faire ici le procès de personne, mais je dis seulement ce que j’ai vécu : les boîtes de bougies, de chandelles, combien je suis allé en mettre devant les statues un peu partout ? j’ai essayé par tous les moyens, je priais ici, je priais là bas : jamais je n’ai été secouru. Je n’ai jamais rien trouvé, mon coeur était vide. La puissance de Satan était tellement forte au-dedans de moi que je ne pouvais pas lutter, rien dans le monde ne pouvait me délivrer. Et un jour j’ai dit : « je n’arrive à rien, eh bien maintenant c’est fini : je vais me suicider ».


Et je suis descendu dans la ville avec cette ferme détermination en moi que j’allais en finir avec la vie. Quand je suis arrivé sur la place de la République, il y avait des gens, là, attroupés. Et une main s’est posée sur mon épaule. Et un homme m’a dit : «ne veux tu pas venir écouter l’évangile ?». J’ai dit : «qu’est-ce-que c’est encore que cela?». Il m’a dit : «on te parlera de Dieu, de Jésus-Christ…» j’ai dit «oh, non ! …». Je ne vous dirai pas les mots que j’ai dit. Et je suis parti. Mais pendant que cet homme me parlait, mes yeux certainement avaient vu l’adresse du lieu sur le prospectus.

Je suis parti dans la direction le Meuse pour m’y jeter et la salle où on prêchait l’évangile était de ce côté-là. Comment j’y suis arrivé ? je n’en sais rien, mais je me suis retrouvé … à l’avant-dernier banc dans la salle. Et là j’ai écouté l’évangile. Mais j’avais bien trop de soucis, je n’ai rien compris. Mais l’idée de suicide était passée. Je suis rentré chez moi. J’ai dit à ma mère : «vous ne savez pas où je suis allé hier ?».


«Oh, tu es certainement allé dans de beaux endroits» répondit-elle ironiquement. Je lui dit : «non, je suis allé écouter l’évangile; il y avait un espèce de curé défroqué». C’est exactement ce que j’ai dit hein, je vous raconte exactement comme je l’ai dit à ce moment. Elle me dit : «ne vas pas là-dedans hein ?! C’est du spiritisme!»

Le dimanche suivant : même scénario. Je buvais tous les jours, du matin au soir, et encore et encore ! même la nuit. Je suis descendu, et le même scénario s’est répété. La même main s’est encore mise sur mon épaule, et m’a dit : «ne veux-tu pas écouter l’évangile ?».  


Et j’ai dit : «Oh, non, fichez moi la paix avec cela, moi je n’en veux pas !». Et je suis parti, toujours le même direction… et je me suis retrouvé dans le fond de la salle. Comment ? Je ne sais vraiment pas, mais j’étais toujours dans un état second, à cause des doses importantes d’alcool. Je ne sais pas comment je suis arrivé là, impossible de m’en rappeler.


J’ai écouté l’évangile, j’ai écouté le grand pasteur, -1 m 93 -, qui parlait, qui parlait… oh ! j’étais en colère, j’étais dans une colère ! Il semblait qu’à ce bonhomme, on lui avait raconté toute ma vie, tout ce que j’étais, tout ce que je faisais, et il me le répétait du haut de sa tribune comme s’il savait TOUT de moi. J’ai pensé : «ah oui, maintenant je comprends; ils savent tout ces gens là, ce sont des spirites, c’est ceci, c’est cela, et il me répète tout cela : en fait ils me connaissent».

Je suis parti encore, mais la pensée du suicide était vraiment passée ! Le 3è dimanche, le même scénario, et je me retrouve à nouveau là dans le fond de la salle. Et j’ai entendu un message qui m’a touché. C’était le message merveilleux du fils prodigue. Quand j’ai compris ce que le pasteur voulait dire avec cette histoire, j’ai réalisé véritablement que j’étais perdu. J’avais ma petite religion à moi, mais ça ne valait rien! je n’étais pas mieux qu’un athée, j’avais les mêmes péchés qu’un athée, je faisais les mêmes choses qu’un athée.

LE SALUT

Alors le pasteur à parlé directement à mon coeur : «tu penses peut-être que le suicide va te délivrer de toutes choses mais saches qu’après la mort il y a le jugement; et si tu n’as pas accepté Christ comme ton sauveur personnel, si réellement tu ne le prends pas comme ton maître, ton conducteur, si tu ne te repens pas de tes péchés, tu es perdu, et tu passeras dans l’éternité perdu pour toujours».


A ce moment là, j’ai compris. Et quand le pasteur à demandé «S’il y a quelqu’un ce soir qui veut accepter le Seigneur comme son sauveur, qu’il lève la main». Je ne sais pas pourquoi, mais Dieu le sait, moi j’ai levé les deux mains, et j’ai dit : «Seigneur, je sais que je suis perdu, je sais que sans toi c’est fini pour moi, c’est la folie, c’est la mort qui m’attend. Seigneur, je veux bien t’accepter comme mon sauveur personnel, Seigneur je veux que tu sois mon guide, mais à une condition, Seigneur ! je ne VEUX PLUS boire ! » J’en avais assez de la boisson ! A 20 ans, on ne veut pas mourir quand même ! Satan me poussait pour me détruire. «Seigneur, délivre moi, je ne veux plus boire». Et à l’instant même, j’ai senti sur moi comme une huile fraîche qui descendait. Mais en même temps que je sentais cela sur mon corps – pas sur mes vêtements, sur mon corps – je le sentais en même temps à l’interieur; je me sentais changé, transformé, dans tout mon corps. Et à ce moment là, alors que j’avais encore les mains levés, j’ai dit «merci seigneur ! maintenant je sais que je suis sauvé».


Je savais que j’étais sauvé. Je suis sorti à toute allure hors de la salle. Le pasteur m’a dit après : «je croyais bien que tu ne reviendrais jamais plus». Mais je suis parti parce que mon coeur débordait de joie, il y avait en moi quelque chose de merveilleux, une nouvelle vie. Je n’avais pas acquis une nouvelle vie moi-même, mais j’étais entré en possession du salut de Dieu, de la vie éternelle que Dieu offre en Jésus-Christ. Je savais, j’avais compris que j’étais sauvé. Et quand je suis passé dans la rue pour arriver place de la République Française – c’était toujours mon chemin – je suis passé en face de tous les bistrots, mal famés bien entendu, je suis passé en face, et quand je suis arrivé au bout, je me suis retourné et j’ai dit : «vous m’avez eu jusqu’à aujourd’hui, vous ne m’aurez JA-MAIS- PLUS ! » Et jamais plus je n’ai bu; c’est fini, même les frères et les soeurs sont là pour témoigner, je ne bois même plus une goute de vin ! Non pas parce que c’est défendu, non ! Ca m’écoeure ! Le Seigneur m’a bien guéri ! Ça me rend malade, quand je bois un peu de vin, brrr… Quand Dieu fait quelque chose, il fait bien en toutes choses, bien en son temps. Et c’est cela qu’il a fait avec moi.


Maintenant converti, c’est-à-dire que j’ai fait demi-tour, pour moi c’est fini la vie passé, une nouvelle vie est en moi, j’ai marché avec le Seigneur de tout mon coeur, de toute mon âme, je m’étais réellement donné tout entier, et j’ai fait vraiment des expériences merveilleuses avec mon Dieu. J’ai fait des expériences dans mon foyer, avec des enfants malades prêt à mourir, on leur donnait encore une heure, deux heures à vivre, c’était fini. Et je priais simplement de tout mon coeur de chrétien; oh, je ne courais pas après les pasteurs dans tous les coins, non non non ! Et le Seigneur guérissait immédiatement.

LA MALADIE

Et en 1945, pendant la guerre, il y avait déjà un certain temps que je souffrais de mes jambes, de mon dos, et parfois quand les condition atmosphériques étaient perturbées, l’électricité dans l’air comme on dit, je tombais à genoux sans pouvoir plus avancer. Et en 1945, tout au début, il y eut un orage, un cyclone plutôt sur l’Atlantique, qui venait de l’Amérique et moi, en Belgique, au moment même où je suis rentré chez moi, on aurait dit que j’avais mis ma main sur une poignée à laquelle on avait raccordé le courant électrique. Je suis tombé à genoux et je ne me suis plus relevé. Fini, je ne marchais plus, c’était fini, paralysé. On a cherché tout les moyens, toutes les radiographies possibles pour savoir ce qu’il y avait. Impossible, personne ne trouvait rien, aucun médecin ne trouvait la raison. Je priai, je disais «Seigneur, je sais que tu es celui qui guérit, mais pour moi, qu’est ce qui se passe, pour quelle raison est ce que je suis malade ? »


Et 3 ans et demi presque ont passé. Et un jour, alors que j’avais attrapé une petite grippe, un médecin est venu chez moi, un nouveau médecin et il m’a dit «mais, tu es paralysé toi?!»
J’ai dit «oui».
«Ça fait combien de temps ?»
Je lui dit «depuis début 1945».
«Ah. Je vais te donner un médicament pour ta grippe, et je viendrai te chercher demain, parce que moi, dit il, je sais ce que tu as». Alors il m’a conduit à l’hopital, j’ai passé à la radiographie, rien, rien, rien. Mais il était sûr de lui : «je sais ce que tu as». Il m’a mis immédiatement en rapport avec le professeur Christophe qui était le chirurgien attitré de la cour royale de Belgique et il a dit : «voilà, j’ai un malade chez moi, je voudrais que tu l’examine». Il est venu me voir à l’hopital, et il a dit : «c’est un cancer à l’épine dorsale». Juste à l’endroit qu’un appelle la queue de cheval, juste à l’endroit où le nerf sciatique quitte pour aller dans les jambes. C’est là que le cancer se trouvait. Et il était tellement bien caché que les radios ne le voyaient pas.

 

Vous savez, les lois sociales sont en Belgique comme en France, si vous n’êtes pas soigné, on vous coupe tout, alors j’ai été obligé de passer par l’opération. Et effectivement ils ont trouvé le cancer sur le nerf sciatique. Il était dans la colonne vertébrale qui tenait les deux nerfs sciatiques. Et un des nerfs était presque coupé. Et c’est donc là que j’ai eu ce cancer qui a débuté. Et il paraîtrait que j’ai eu cela d’une chute que j’avais fait à l’âge de 17 ans, et j’en avais 34.

J’ai porté ça en moi pendant des années et des années. Et ils m’ont donc opéré. Je suis resté 5 jours dans le coma. On ne savait même pas si j’allais m’en sortir. On m’a coupé le nerf sciatique de la jambe droite d’à-peu près 7 cm et on l’a regreffé. C’est pour cela que je ne peux pas lever mes jambes en haut. En arrière ça va mais pas en avant. Et l’autre à peu près 3 cm. Et puis, le professeur est venu me voir quand je suis revenu à moi et m’a dit ces paroles : «écoute mon petit, j’ai fait tout ce que j’ai pu; je t’ai sauvé la vie peut-être, mais tu es condamné à la chaise roulante pour toute ta vie».


J’étais encore plus paralysé qu’auparavant, parce que, s’il y a des des infirmiers ou des docteurs ici, ils le savent; j’ai eu des docteurs qui sont venu me voir d’Italie et même en Belgique pour savoir ce qui c’était réellement passé. Et ils ont confirmé : c’est vrai, c’est cela.

 

Alors, quand on opère à l’intérieur de colonne vertébrale (vous savez, c’est comme des cheveux à l’intérieur), il y a des risques, et il m’a dit : « j’ai certainement coupé par accident quelque chose, parce qu’on ne peut pas faire une chose semblable sans toucher le nerf, c’est impossible ».


Et j’étais plus paralysé qu’auparavant; j’étais dans une faiblesse extrême, ma voix était tellement faible, je ne savais même plus pour ainsi dire bouger mes bras, ni rien du tout, simplement je pouvais les mettre un petit peu sous ma couverture ou sous les draps, mais pas plus, les jambes totalement inertes; j’étais dans une coquille pour que je ne bouge pas et à côté de moi j’avais une infirmière continuellement; jour et nuit j’avais quelqu’un à côté de moi, on ne pouvait pas me laisser seul. Je ne pouvais pas boire, il fallait me mettre un tuyau dans la bouche, pour manger, c’était du liquide, rien d’autre. Je ne savais plus rien faire. Et j’avais 5 enfants.

 

Je vous assure que dans une situation semblable on penserait bien au suicide. Mais ce n’est jamais venu à ma pensée, jamais. Je disais «Seigneur, je sais une chose, je t’aime, de tout mon coeur, toute mon âme, il y a une raison pour laquelle je suis là, tu le sais, tu me l’as dit. Je ne comprends pas mais tu m’as dit qu’un jour je comprendrais. J’attends». Et vous savez, quand vous mettez votre confiance dans le Seigneur, il y a toujours un autre derrière, vous savez, celui qu’on appelle Satan. Il est toujours là prêt à vous jouer un sale tour. Pourquoi faire ? Parce qu’il désire que personne ne mette sa foi en Dieu. Satan ne veut pas que quelqu’un reste fermement, solidement ancré sur la Parole de Dieu, sur cette Bible que Dieu nous a laissé, dans laquelle sont incluses toutes les promesses que Dieu veut pour chacun de nous, il ne veut pas cela.

L’ÉPREUVE

On m’a demandé à un moment donné si je voulais bien que l’on mette dans ma chambre, (car j’étais seul), dans le lit en face, un paralysé comme moi. C’était un homme qui pouvait avoir dans les 50 ans. Oh, j’ai dit oui, pourquoi pas (avec la tête, car je ne parlais pas). Alors on l’a mis là, et puis à un moment donné, il y avait deux jours, trois jours qu’il était là, et la jeune infirmière qui était près de moi et que je connaissais très bien, était partie. Cet homme à fait un noeud coulant à son lit et s’est laissé tomber hors du lit. Et j’étais là, moi en face, paralysé comme lui. Excusez mon expression, mais c’était à vous faire perdre les pédales, c’est à vous mettre la folie dans la tête : voir un homme paralysé comme vous qui était tellement découragé qu’il se suicide, et vous, vous êtes dans le même situation, et je ne pouvais même pas prendre la sonnette, je ne pouvais même pas pousser un cri, rien ! Et cet homme est mort, et je l’ai vu gigoter pendant tout un temps avant qu’il rende son âme. A qui ? Peut-être perdu pour l’éternité. Quand l’infirmière est revenue, elle a vu l’autre pendu.

Quelle était ma situation à moi, quelle serait ma réaction? Quelle aurait été la vôtre ? Pensez à cela si vous étiez dans cette situation et que vous n’aviez aucune espérance, aucun appui de quoi que ce soit. Alors, le lendemain de cet incident, au-dedans de moi, j’ai parlé à mon Dieu : j’ai dit «Seigneur, tu m’as dit un jour que ta grâce me suffisait, et que un jour je comprendrais». Mais, vous comprenez, c’était dans mon coeur puisque je ne pouvais pas prononcer les paroles, je ne parlais pas. J’ai dit «Seigneur, pour quelle raison suis-je là ? Seigneur je t’en prie, parle-moi, aide moi».

Et à mon oreille, d’une façon audible – ce n’était pas dans me tête, ce n’est pas une pensée qui m’a traversé, car je connais la voix de mon Dieu, je l’avais déjà entendu, et je la connais. Quand Jésus parle à son enfant, sa parole va au plus profond du coeur, tellement elle est douce et merveilleuse. C’est comme un vent de paix qui vous pénètre. Alors il m’a dit simplement ces parole : «Ecoute, la foi sans les oeuvres est morte !». (Jean Delville s’adresse à l’auditoire) : Vous entendez là-bas dans le fond, oui ? «la foi sans les oeuvres est morte».

Et au fond de mon coeur je disais :«Seigneur, je ne comprends pas». Et de nouveau de façon audible, mais un peu plus forte, il a redit : « la foi sans les œuvres est morte » Alors j’étais un peu comme irrité, énervé, parce que dans mon pays, et peut-être qu’ici c’est la même chose, faire des oeuvres, ça veut dire donner une pièce de monnaie à un pauvre et ainsi de suite n’est-ce pas? Et j’ai Seigneur (au-dedans de moi toujours), «Comment veux-tu que je fasse des oeuvres moi ? Je suis paralysé, je ne peux pas bouger, comment veux-tu que je donne des choses à un malheureux ? Je ne saurais pas, ce n’est pas possible».

Alors une troisième fois le voix du Seigneur vint à mon oreille et me dit … Vous avez compris les chrétiens ? Vous avez compris, vous qui peut-être entendez l’évangile pour la première fois ? Vous qui peut-être Le connaissez, mais qui n’avez pas encore compris toute la grâce, toute la puissance de Dieu. Cet évangile de puissance qui à été donné pour vous. La foi sans l’action est morte !

LA GUÉRISON

Et à ce moment-là j’ai compris ! Je me suis mis à trembler, trembler, et puis ma main est partie, de ce côté là, oui, et puis j’ai dit tout doucement à mon infirmière: «Josée, donne moi mon pyjama», vous m’entendez oui ? J’ai dit : «Josée, donne-moi mon pyjama», mais tout bas.

Elle me dit : «mais qu’est-ce-que tu veux faire ?»
J’ai dit : «Je veux me lever, donne moi mon pyjama.»
«Mais reste tranquille, ne bouge pas!»
«Donne-moi mon pyjama!».


Et ma main est partie et puis tout à coup j’ai mis ma main sur son épaule. Quand elle a vu ça elle était saisie car – elle savait elle, elle me connaissait – elle savait qu’il n’y avait plus rien à faire, le professeur le lui avait dit. Quand elle a senti sur son épaule ma main qui la serrait avec force, immédiatement elle a sonné, une infirmière est accourue, parce que quand le n°73 sonne, il fallait venir tout de suite.


«Vite, va chercher le professeur Maréchal, le 73 veut se lever».
Alors j’ai dit «Josée (ma voix s’est élevée), donne-moi mon pyjama, je VEUX me lever».
«Mais non, attends un peu, le professeur Maréchal va arriver».
J’ai dit «non, non, donne-moi mon pyjama ou je me laisse tomber hors du lit» (et j’étais tout nu, mais aucune importance). Ce qui comptait c’était l’action qui était en moi. Il y avait une vie qui me pénétrait, il fallait agir. Si réellement j’avais la foi, il fallait montrer que cette foi était dans mon coeur. Et aussitôt, la jeune fille m’a passé la culotte de pyjama, elle a tourné la coquille. J’ai tourné sur le lit, n’est-ce-pas, et j’ai laissé tomber mes jambes par terre.

 

Vous savez, quand vous avez dix jours de lit et que vous mettez vos pieds par terre pour la première fois, vos pieds n’ont aucune force. Alors imaginez au bout de 3 ans et demi, 90 jours d’hôpital après l’opération. Mes jambes tremblaient, mais j’ai dit «au nom de Jésus, je marcherai». Et avec ma main, qui avait retrouvé sa force, j’ai poussé ma jambe droite en avant, et puis j’ai appuyé mes deux mains, et vous auriez vu le portrait de ma pauvre infirmière à côté de moi, elle tremblait plus que moi ! Alors j’ai dit «au nom de Jésus je marcherai». J’ai poussé mes jambes en avant, je me suis déséquilibré et je me suis retrouvé dans le vestibule, dans le grand corridor de l’hôpital, juste au moment où le professeur Maréchal arrivait. Il a dit «c’est un miracle, le 73 qui marche !»


Et le bruit a couru dans tout l’hôpital et dans l’usine (c’était l’hôpital de l’usine où je travaillais avant) et toute l’usine à su que le charpentier, puisqu’on m’appelait le charpentier, remarche ! Pourquoi ? Parce que quand on crie à Dieu du fond de son coeur, quand on est dans le besoin – et Dieu n’est pas un Dieu qui se trouve à un million de kms de nous et qui ne nous voit pas – «si quelqu’un crie à moi, je lui répondrai», dit le Seigneur. Et si quelqu’un a besoin de lui, Il viendra à lui immédiatement, mais il faut que notre foi soit une foi vivante. Il ne faut pas que notre foi soit une foi morte. Il ne faut pas dire avec une pauvre voix «Seigneur, je suis malade, guéris-moi Seigneur», et ne pas bouger.

 

Si je ne m’étais pas levé, je serais encore paralysé aujourd’hui, mais le Seigneur a fait son oeuvre. J’étais debout, je marchais, heureux, content ! On a téléphoné à mes gosses qui étaient dans un orphelinat, et immédiatement ils ont dit : «papa, on retourne à la maison hein ?!» On a ramené les enfants à la maison, et moi je les ai rejoins le lendemain. Et le lendemain je jouais au football dans la rue avec eux. Et cela pourquoi ? Parce que quand Dieu fait quelque chose, il le fait avec une certitude que la chose est bien faite, d’accord ? C’est cela voyez-vous, dont vous avez besoin.

 

Jean Delville

————–
(1) conséquence neurologique sévère du syndrome de sevrage d’alcool

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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 14:01

Sainteté à l'Eternel

 

Emmanuel Polimeni a été confronté à plusieurs reprises au surnaturel.

 

Suite à un premier accident, gravement brûlé et hospitalisé, il fait un rêve étrange où il voit Jésus revenir sur terre. Le lendemain, soulagé de se réveiller sur son lit d’hôpital, il décide de suivre le message de l’Évangile et d’être prêt pour cet événement annoncé dans la Bible. Bien qu’en marge des églises, il s’attache alors à développer sa connaissance personnelle de Dieu. Une question le poursuit depuis des années : Quelle mission, Dieu voudrait-il lui voir accomplir ? La réponse va arriver brusquement. En 2008, il est en train de faire des travaux en extérieur. Tout à coup, une branche, accrochée à son tracteur, percute un essaim de frelons asiatiques. Il reçoit 56 piqûres de frelons – oedème de Quincke, etc. Pendant son transport à l’hôpital, aux portes de la mort, il vit une expérience bouleversante complètement surnaturelle et entend la voix de Jésus-Christ. Il lui demande d’avertir son peuple de son retour imminent. Avertissement. 

 

Ecoutez la suite sur le site http://actualitechretienne.wordpress.com/category/temoignages/

 

 

Jésus est le Dieu que nous attendons et qui revient très bientôt chercher son Epouse, l'Eglise véritable qui s'est purifiée, sanctifiée. Es-tu prêt ?

 


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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 16:02

"Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné son Fils Unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point mais qu'il ait la vie éternelle" Jean 3:16

 

 

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