Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : TORRENTS D'AMOUR
  • : Torrents d'Amour coulant du coeur du Père en Jésus-Christ, la Parole faite chair qui a donné sa vie sur la Croix pour nous sauver de nos péchés. Il revient bientôt chercher son Epouse, l'Eglise, purifiée, sanctifiée, mise à part pour son Bien-Aimé.
  • Contact

WebRadio Maranatha77

ECOUTEZ VOTRE WEBRADIO MARANATHA77 de 9h à 23h TOUS LES JOURS SUR LE SITE

WWW.MARANATHA77.COM

Recherche

PREPARONS-NOUS, JESUS REVIENT BIENTÔT

N'AIMEZ POINT LE MONDE, NI LES CHOSES QUI SONT DANS LE MONDE. SI QUELQU'UN AIME LE MONDE, L'AMOUR DU PERE N'EST POINT EN LUI; CAR TOUT CE QUI EST DANS LE MONDE, LA CONVOITISE DE LA CHAIR, LA CONVOITISE DES YEUX, ET L'ORGUEIL DE LA VIE, NE VIENT POINT DU PERE, MAIS VIENT DU MONDE. ET LE MONDE PASSE, ET SA CONVOITISE AUSSI; MAIS CELUI QUI FAIT LA VOLONTE DE DIEU DEMEURE ETERNELLEMENT. 1 Jean 2:15-17.

24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 21:10

Andrew-Murray.jpg

 

Pour ce qui est d'un autre grand moyen de grâce: la lecture de la Parole de Dieu, j'étais tombé dans un piège où tombent généralement les nouveaux convertis qui préfèrent les livres religieux aux Écritures.

Les difficultés que j'avais à comprendre la Bible, le peu de joie que j'éprouvais à la lire, me firent la délaisser. Mon ignorance et mon indifférence subsistaient donc; alors qu'une lecture suivie et accompagnée de prière entraîne inévitablement la connaissance et la joie.

Durant les 4 premières années qui suivirent ma conversion, je fus incapable de comprendre clairement les points fondamentaux de notre sainte foi. A cause de cette ignorance, je fus longtemps faible, trébuchant souvent et incapable de marcher avec persévérance dans les sentiers du Seigneur. Car c'est la Vérité qui nous affranchit de l'esclavage des convoitises (Jn.8:31-32): convoitise de la chair, convoitise des yeux, orgueil de la vie. La Bible le prouve: l'expérience des saints et notre propre expérience aussi. Quand il plut au Seigneur en août 1829 de m'amener à l'étude des Écritures, ma vie et ma conduite changèrent aussitôt. Depuis, je n'ai certainement pas été ce que j'aurais pu être, ce que j'aurais dû être, cependant par la grâce de Dieu, j'ai pu, bien mieux qu'avant, vivre près de Lui.  

Je veux encore ajouter ceci: «Si quelqu'un comprend difficilement la Bible, il doit la lire beaucoup; car la lecture fréquente des Écritures fait que nous y trouvons nos délices ; plus nous les lisons, plus nous aimons les lire. Et même si mon lecteur n'avait pas encore la foi, je lui dirais de lire la Bible avec sérieux. Mais qu'il demande d'abord à Dieu de le bénir, car Dieu peut le rendre «sage à salut» 2Ti.3:15-17.

J'ai compris que Satan cherche habituellement à nous tenter, en nous faisant abandonner la lecture de la Parole et la prière lorsque nous avons perdu notre joie; comme s'il était inutile de lire les Écritures lorsque nous n'en jouissions pas, inutile de prier lorsque nous n'avons pas l'esprit de prière. Si nous voulons que la Parole nous procure de la joie, nous devons continuer à la lire, et il faut persévérer dans la prière si l'on veut obtenir un esprit de prière ; car moins nous lisons, moins nous désirons lire, et moins nous prions, moins nous désirons prier.


Andrew Murray (né au Cap en Afrique du Sud en 1828, mort en 1917) est un théologien et un écrivain sud-africain.

 

 

L'Écriture nous a été donnée, non pour accroître nos connaissances, mais pour changer notre conduite.

Partager cet article
Repost0
23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 21:31

Smith-Wigglesworth.jpg

 

 

Smith Wigglesworth fut sans doute l’un des hommes les plus oints de Dieu qui ait vécu à une époque récente. Il fut connu sous le nom d’Apôtre de la Foi, et si quelqu’un méritait d’être décrit comme étant "rempli de foi et du Saint-Esprit", c’était bien lui. Il vécut et marcha continuellement dans le présence de Dieu. Et les miracles qui accompagnaient son ministère étaient du genre de ceux que l’on a vus rarement depuis les jours des apôtres. Des gens nés aveugles et sourds, des estropiés - tordus et déformés par la maladie, d’autres au seuil de la mort rongés par le cancer ou toutes sortes de maladie- tous furent guéris par la puissance formidable de Dieu. Même des morts furent ressuscités.

Né en 1859 dans la pauvreté, Smith Wigglesworth fut converti par les Méthodistes à l’âge de huit ans. Dès cette époque, il désirait ardemment Dieu et avait la passion des âmes. Il était dans le chœur de l’église Épiscopale locale. "Quand la plupart des garçons dans le chœur avaient douze ans, ils durent recevoir la confirmation par l’évêque. Je n’avais pas douze ans, mais entre neuf et dix ans, quand l’évêque mit ses mains sur moi. Je me rappelle que lorsqu’il m’imposa les mains, j’eus une expérience semblable à celle que j’allais avoir quarante années plus tard quand je fus baptisé du Saint-Esprit. Mon corps entier fut rempli de la conscience de la Présence de Dieu, une conscience qui resta en moi pendant des jours. Après la cérémonie de confirmation, tous les autres garçons juraient et se disputaient et je me suis demandé ce qui avait fait la différence entre eux et moi." (Stanley Frodsham, Smith Wigglesworth, Apôtre de la Foi, page 13 - la plupart des citations suivantes sont aussi extraites de cet excellent livre).

Plus tard, Wigglesworth fut entièrement immergé dans l’eau par les Baptistes. Mais veuillez noter que toutes ses premières années de ministère et sa recherche de Dieu sont venues bien avant le réveil d’Azusa Street’ et le premier mouvement Pentecôtiste. Smith avait une faim de Dieu et il expérimenta beaucoup de percées dans de nouveaux niveaux d’onction bien avant même qu’il eut expérimenté le Baptême du Saint-Esprit et parlé en langues. Il était déjà renommé pour son ministère de guérison et avait vu Dieu agir puissamment, bien avant même que l’on parle de la nouvelle expérience de la Pentecôte. À la différence de nous aujourd’hui, qui commençons essentiellement par le Baptême dans l’Esprit comme notre première réelle onction, pour Smith, c’était le point culminant de longues années de recherche et de faim de Dieu, et ainsi c’était beaucoup plus proche d’un réel "revêtement de puissance d’en-haut" du Nouveau Testament.

Smith Wigglesworth déclara : "J’ai eu l’enseignement biblique de base parmi les Frères du Plymouth. J’ai marché au pas sous le sang et la bannière de feu de l’Armée du Salut, apprenant à gagner des âmes en plein air. J’ai reçu la deuxième bénédiction de sanctification et un cœur purifié dans l’enseignement de Reader Harris et la Ligue Pentecôtiste. J’ai réclamé le don de l’Esprit Saint par la foi en attendant dix jours devant le Seigneur. Mais c’est à Sunderland-, en 1907, que je me suis mis à genoux devant Dieu et ai expérimenté Actes 2:4 ...". Il décrivit cette expérience comme suit : " Elle [Madame Boddy, la femme d’un ministre] a mis ses mains sur moi et a ensuite dû sortir de la pièce. Le feu est tombé. Cela a été un temps merveilleux alors que j’étais là seul avec Dieu. Il m’a baigné dans la Puissance. J’ai eu la conscience d’être purifié par le sang précieux et je me suis écrié : ’Propre ! Propre ! Propre ! ’ J’ai été rempli de la joie de la conscience de la purification. J’ai reçu une vision dans laquelle j’ai vu le Seigneur Jésus-Christ. J’ai contemplé la croix vide et je L’ai vu glorifié à la droite de Dieu le Père. Je ne pouvais plus parler en anglais, mais j’ai commencé à Le louer dans d’autres langues selon que l’Esprit de Dieu m’inspirait les mots. J’ai su alors, bien que j’aie reçu des onctions précédemment, que maintenant, enfin, j’avais reçu le réel Baptême dans le Saint-Esprit comme ils l’ont reçu le jour de la Pentecôte. ".

Après cette expérience, rien ne pouvait arrêter Smith Wigglesworth. Il était une flamme pour Dieu et le feu tombait partout où il allait. Il dit : "Je crois que les ministres de Dieu doivent être les flammes de feu. Rien de moins que des flammes. Rien de moins que des instruments puissants, avec des messages ardents, avec des cœurs pleins d’amour. Ils doivent avoir une PROFONDEUR DE CONSÉCRATION, dans laquelle Dieu a pris la pleine charge du corps et il existe seulement dans le but de manifester la Gloire de Dieu. Un Baptême dans la mort dans laquelle la personne est purifiée et stimulée..." Il posséda certainement une audace, une hardiesse dont l’équivalent a rarement été vu dans la Chrétienté des temps modernes. Ce n’était pas rare pour lui d’annoncer à ses réunions : "Chaque sermon que Christ a prêché était introduit par un miracle spécifique. Nous allons suivre Son exemple. La première personne dans ce grand auditoire qui se lèvera, quelle que soit sa maladie, je prierai pour cette dernière et Dieu le ou la délivrera." Et la première personne à se lever, même si c’était l’estropié le plus déformé, était guérie !

A une autre occasion typique, un homme s’avança pour la prière à cause d’une douleur à l’estomac et, en commandant à la douleur de partir, Wigglesworth donna un coup de poing à l’homme dans l’estomac si fort qu’il fut envoyé au milieu de la pièce (complètement guéri) ! Ce genre de choses arriva plus d’une fois. Wigglesworth croyait qu’il fallait COMMANDER au malade d’être guéri au nom de Jésus. Sa foi était une foi sainte et agressive. C’était un homme "violent", prenant position contre le diable par la force. Et pourtant c’était aussi un homme de grande compassion -, ainsi que de grande autorité. Le diable le savait certainement quand Smith Wigglesworth arriva en ville !

Un certain nombre de gens furent aussi littéralement ressuscités des morts sous le ministère de Smith. Voici son propre compte-rendu d’une de ces occasions : "Mon ami a dit : ’Elle est morte.’ Il était effrayé. Je n’ai jamais vu un homme aussi effrayé dans ma vie. ’Que ferai-je ?’ a-t-il demandé. Il se peut que vous pensiez que ce que j’ai fait était absurde, mais je me suis étendu sur le lit et l’en ai retirée. Je l’ai portée à travers la chambre, l’ai mise debout contre le mur en la tenant, alors qu’elle était absolument morte. J’ai examiné son visage et j’ai dit : ’ Au nom de Jésus je chasse cette mort. ’ Du haut de sa tête jusqu’à ses pieds, son corps tout entier a commencé à trembler. ’ Au nom de Jésus, je commande que vous marchiez, ’ ai-je dit. J’ai répété : ’ Au nom de Jésus, au nom de Jésus, marchez ! ’ Et elle a marché." (Page 59). Non seulement cette femme a t-elle été ressuscitée des morts, mais elle a été immédiatement guérie d’une maladie épouvantable aussi. Elle a commencé à témoigner aux gens de son expérience de mort et de sa restauration. Il a été enregistré que Smith Wigglesworth a ressuscité des morts 23 personnes en tout, au cours des années de son ministère.

Une fois, alors que Smith attendait à un arrêt d’autobus, une femme avait des difficultés à obtenir de son petit chien, qui la suivait, qu’il aille à la maison. D’abord elle essaya de le flagorner et de lui demander gentiment de rentrer à la maison. Mais après avoir essayé cela en vain, la femme tapa soudainement des pieds et dit sévèrement : Rentre à la maison immédiatement ! ’ Le chien partit immédiatement à la maison, en prenant les jambes à son cou. ’C’est ainsi que vous devez traiter le diable ’, dit Wigglesworth, assez fort pour que tous ceux qui attendaient à l’arrêt d’autobus pussent entendre. Et c’était son attitude envers le diable, à chaque moment de chaque jour nouveau. Il voyagea littéralement à travers le monde entier dans les années 1920 et 1930 et des milliers furent sauvés et guéris partout où il allait. Souvent il arrivait dans un endroit presqu’inconnu sans s’être annoncé, mais en quelques jours il y avait des milliers qui se pressaient pour l’entendre, la puissance de Dieu qui se manifestait à ses réunions était si forte. Dieu était vraiment glorifié partout il allait.

C’était un homme qui marcha et vécut dans la Présence même de Dieu. Et pourtant, par beaucoup d’aspects, c’était un homme très naturel, terre-à-terre. Et il n’avait pas peur non plus de déclarer des réprimandes sévères et imponctues. Son but était d’être dans une communion constante et intacte avec le Père. Il avait passé des heures et des jours à chercher ardemment Dieu dans ses premières années, mais plus tard, "Bien que sa vie ait été une combinaison de prière incessante et de louange, et chacun de ses mots et son œuvre, un acte d’adoration, il ne lui fut pas donné d’être dans des périodes prolongées de jeûne et prière." (Page 122). Au lieu de cela, il avait appris le secret d’être dans la communion continue et intime avec Dieu (parfois en se réfugiant calmement en lui-même à cette fin), même quand il se trouvait noyé parmi une foule de gens. Il marchait par la foi et était "dans l’Esprit" à tout moment. Ce fut le secret essentiel de son succès. Il dit : "Il y a deux aspects à ce Baptême : le premier est que vous possédez l’Esprit ; le deuxième est que l’Esprit vous possède."
(Voir ’The Life of Smith Wigglesworth’ (la Vie de Smith Wigglesworth) par Jack Hywel-Davies). Il avait évalué le coût et tout était à Dieu. C’était un homme qui comprit vraiment l’AUTORITÉ DANS LA PIETE et Y MARCHA par la foi. Il dit : " ’Être rempli de l’Esprit,’ c’est-à-dire, être FOURRÉ de l’Esprit, si rempli qu’il ne restera aucune place pour autre chose." Ce fut de cette façon qu’il vécut. Plein d’audace, plein de hardiesse, "rempli de foi et du Saint-Esprit."

A une occasion, il se rappela : "Je voyageais à Cardiff au Sud du Pays de Galles. J’avais passé beaucoup de temps dans la prière durant le voyage. Le compartiment était rempli de gens que je savais non sauvés, mais comme il y avait tant de discussions et de plaisanteries, je ne pus pas placer un seul mot pour mon Maître. Comme le train s’approchait de la station, je pensai que je me laverais les mains ... et comme je retournais dans le compartiment, un homme bondit et dit : ’Monsieur, vous me convainquez de péché’ et il se jeta à genoux séance tenante. Bientôt dans le compartiment entier, les gens s’écrièrent de la même façon. Ils dirent :’Qui êtes-vous ? Qu’est-ce que vous êtes ? Vous nous convainquez tous de péché ’..." (Stanley Frodsham, ’Smith Wigglesworth - Apôtre de la Foi ’, page 80). Cet épisode me rappelle beaucoup un autre évangéliste plein d’audace, direct et oint - Charles G. Finney, qui s’était trouvé dans une occasion où, après un puissant Baptême du Saint-Esprit quelques années plus tôt, même des commentaires qu’il fit au passage, percèrent les gens au cœur de la conviction de péché. Il allait devenir un des plus grands Revivalistes de tous les temps (il mourut en 1875).

Smith Wigglesworth insistait grandement sur la pureté et la sainteté, comme tous les vrais Revivalistes. Il disait : "Vous devez chaque jour élever le niveau. Vous devez renoncer à vous-mêmes pour faire des progrès avec Dieu. Vous devez refuser toute chose qui n’est pas pure et sainte. Dieu vous veut purs de cœur. Il veut que vous ayez un désir intense de sainteté... Deux choses vous feront sauter dans les promesses de Dieu aujourd’hui. L’une est la pureté et l’autre est la FOI, qui est embrasée de plus en plus PAR LA PURETÉ.". Cette déclaration contient ce qui est probablement la clé du succès remarquable de Smith Wigglesworth en Dieu. Et c’est évidemment une clé dont il vaut bien la peine de se souvenir pour nous-mêmes aussi. Un autre point à se rappeler consiste en ce que Smith était très conscient des dangers de l’argent et se gardait soigneusement de la possibilité de l’avidité qui pouvait pénétrer dans son cœur. Il fut vraiment au-dessus de tout reproche dans ce domaine également.

C’est ma conviction que Smith Wigglesworth a été une sorte "de signe avant-coureur" direct du genre de ministères qui sont sur le point de surgir à notre époque. Je crois que les ministères apostoliques à venir, qui seront les porteurs du vrai réveil des derniers temps, combineront la foi audacieuse, accompliront les miracles de Smith Wigglesworth avec la prédication de Charles Finney produisant de profondes convictions de péché. Et ils agiront sous une puissante onction qui combinera le meilleur de ces deux types de ministères. Combien glorieux ces jours seront ! Smith Wigglesworth lui-même mourut en 1946 à l’âge très avancé de 87 ans, restant une flamme de Dieu jusqu’à la fin. Qu’il soit un exemple pour nous tous.

 

 

Auteur anonyme

Partager cet article
Repost0
3 juin 2010 4 03 /06 /juin /2010 19:50

La-repentance.jpg

 

 

Droguée, prostituée, elle a commis deux crimes atroces, Mais un jour elle vola une Bible en prison... L'exécution de Karla Tucker a suscité beaucoup d'émotion et de révolte à travers le monde.
Karla est morte en souriant, en pardonnant, en priant. Après quatorze années d'attente, elle n'était plus la même. Sa conversion témoigne du long chemin parcouru par cette femme qui avait le désir, le besoin, la volonté de devenir autre.



Après 14 années d'attente dans le couloir de la mort de la prison d'Huntsville Texas - USA - la jeune Karla Tucker doit affronter le châtiment suprême. Pas de pitié pour elle, elle a tué, elle doit être tuée ! Condamnée à mort ! Mais la loi de Dieu dépasse la loi des hommes. Devant le Tribunal divin, elle est bien une meurtrière, mais pardonnée, graciée, rachetée, pour le temps et pour l'éternité ! C'est la rédemption de Karla Tucker.

Karla Tucker au couloir de la mort. "Oeil pour oeil, et dent pour dent", clamaient les pancartes brandies devant la prison de Huntsville - Texas -, la veille de l'exécution de Karla Tucker. Les pharisiens de notre XXe siècle avaient ressorti la vieille loi du talion au mépris de la loi de l'amour et du pardon, celle du Christ, qui disait : "Aimez, bénissez, ne vous vengez pas, pardonnez comme Dieu vous pardonne !" Je ne suis pas le seul à avoir ressenti comme une tragique injustice "l'assassinat légal" de Karla Tucker. Mais la loi du talion ne fait pas de sentiment : "Elle a tué, elle doit être tuée." Même si c'est 14 ans après.


Karla était née en 1959. Dès l'âge de 8 ans, ainsi que ses deux soeurs,
elle est entraînée dans la drogue par sa propre mère. A 8 ans, elle fumera sa première cigarette de Marijuana; à 10 ans, son premier shoot d'héroïne. Toujours entraînée par sa mère, elle se prostitue à 14 ans. En 1979, elle a 20 ans et se drogue à mort, et ce sont cinq années de descente aux enfers. En juin 1983, défoncée à l'alcool, aux drogues et aux médicaments, elle est dans un état démentiel lorsqu'avec un complice, elle s'attaque à un garagiste et à une jeune femme, qu'elle tue à coups de pioche.

Neuf mois après, elle est jugée et condamnée à mort. Peu après, dans la prison, elle subira une désintoxication de l'alcool et des drogues. Pendant l'année suivante, elle vivra une exaltante expérience spirituelle. Ce que les médias ont appelé "la rédemption de Karla Tucker". Elle lit la Bible, elle ouvre son coeur à Dieu, se repent de son crime et s'humilie profondément pour toutes ses fautes. Elle sait et elle croit qu'il y a un pardon de Dieu promis à tout être qui se repent. Elle sait et elle croit que le sang du Christ nous purifie de tout péché.
Elle sait aussi :
"Que le plus grand des crimes n'est pas commis par l'assassin;
Que le péché qui mène aux abîmes, c'est repousser l'amour divin."

Elle dira : "Un soir après l’office religieux, j’ai volé une Bible et je l’ai emportée dans ma cellule. Cachée dans un coin j’ai ouvert la Bible et j’ai commencé à lire.

Je ne sais pas combien de temps cela a duré, mais je me suis retrouvée à genoux sur le sol, pleurant et demandant à Dieu de me pardonner de tout ce que j’avais fait.
J’avais assassiné sauvagement deux personnes, et à cause de moi, d’autres souffraient.
Pourtant Dieu me disait : je t’aime.
Je réalisais que j’étais aimée, comme ça, telle que j’étais.
Tout le poids de mes actes passés a fondu sur moi. A ce moment-là, Dieu a pénétré au plus profond de moi-même pour enlever les racines de ma violence, et y habiter lui-même.
Juste après ma condamnation à mort, j’ai reçu une lettre de Peggy, la sœur de l’une de mes victimes. Elle écrivait qu’elle me pardonnait et qu’elle m’aimait.
Pardonner ce n’est pas nier, ignorer ni oublier ce que nous avons vécu ou ressenti.
Nous ne pouvons pas oublier notre passé, notre mémoire est excellente et elle exclut habituellement le pardon.

Il y a deux manières de se rappeler un événement. Soit de le revivre, en permettant à la douleur, à la colère et à l’amertume de nous consumer ou de dominer. Soit de permettre au pardon de Dieu de prendre sa place dans notre vie."
Elle, Karla la criminelle, ne repousse pas l'amour divin. Elle l'embrasse de tout son coeur, et elle reçoit Jésus comme son Sauveur personnel. Et elle a maintenant cette certitude, en sa cellule même de condamnée à mort, la certitude fondée sur une promesse de la Bible, qu'il n'y a plus de condamnation pour elle, comme pour tous ceux qui sont en Jésus-Christ. (Romains 8/1) De plus, elle a reçu dans son coeur, et crut de toute son âme cette parole du Christ (Jean 14/23) : "Si quelqu'un m'aime (libre ou en prison), il gardera ma Parole (Karla lisait beaucoup sa Parole dans sa Bible) et mon Père l'aimera. (Comme elle sentait cet amour de Dieu pour elle ! Elle, la criminelle pardonnée, purifiée.)

Nous viendrons à lui (à elle aussi bien sûr) et nous ferons notre demeure chez lui." (Chez elle, et pourtant chez elle c'était la prison et le couloir de la mort !) Eh Oui ! Le Roi des rois, le Seigneur des seigneurs, le Christ vivant, n'avait pas dédaigné de venir faire sa demeure au couloir de la mort - Death row of Huntsville - Texas - auprès de Karla Tucker, la criminelle pardonnée, graciée ! C'est pourquoi autour d'elle les gens posaient un regard incrédule sur cette condamnée à mort, encore bien jeune, dont le visage exprimait une joie et un bonheur sans égaux.


Son chant préféré n'était-il pas :
"Amazing Grace ! How sweet the sound that saved a wretch like me !
I once was lost, but now I'm found ! Was blind, but now I see !
"Grâce stupéfiante ! Au son si doux... qui a sauvé une misérable telle que moi !
J'étais perdue, je suis retrouvée ! J'étais aveugle, aujourd'hui je vois
!"

De fait, après sa conversion, Karla n'était plus la même personne. Elle vivait comme une résurrection. Elle vivait enfin, libérée de ses démons qui n'avaient plus de pouvoir sur elle. Pour tous les témoins de sa régénération - geôliers et prisonniers, elle était devenue un autre être, réellement touché par la Grâce, une personne maintenant douce, aimable, partageant sa foi et son amour avec ses codétenues. Et ce furent 12 années sans faille de vie transformée.


Ce n'est rien d'être libre ou en prison; ce qui est quelque chose, c'est d'être une nouvelle créature. Maintenant, Dieu, dans son amour infini, réservait une autre grande joie à son enfant. Cette nouvelle créature, toute de douceur et de compassion, avait comme un visage d'ange. Ce qui n'échappa pas au jeune aumônier célibataire de la prison d'Huntsville, le pasteur Dana Brown. "La première fois que je l'ai vue, dit-il, j'ai senti la main de Dieu qui se posait sur mon coeur."

Le dernier jour. De tendres sentiments unirent bientôt la condamnée et le serviteur de Dieu. Leur mariage eut lieu le 24 juin 1995. Mais ils ne pouvaient, bien que mari et femme, se voir qu'au parloir et derrière une vitre épaisse. Jamais ils ne purent se toucher ! Quelqu'un a dit de cette défense radicale : "Mais c'est de la barbarie !" Je le pense aussi. Les jours précédant la date fatale, il y eut plusieurs interviews télévisés de Karla, et nous l'avons vue - et le monde entier a pu la voir -, très calme, paisible, et même souriante. La seule chose que demandait Karla, c'était le pardon et la pitié : on les lui a refusés !

"Le dernier jour, dit le pasteur Brown, le matin de son exécution, j'aurais tout donné pour pouvoir la serrer dans mes bras ! On n'a même pas eu le droit de se toucher la main ! C'est derrière une vitre que nous avons parlé et prié ensemble... Avant de mourir, Karla m'a fait promettre de ne pas être amer à l'égard du gouvernement... J'ai assisté à son exécution. Elle voulait que je sois avec elle jusqu'au dernier moment. Mais c'était insoutenable ! Je n'oublierai jamais sa voix : "Baby, n'oublie jamais une chose : de l'autre côté de la vitre, il y a des gens, pas des numéros, mais des êtres humains." Elle, Karla, elle n'était que le matricule 777... "
Puis le bourreau, qui est aussi le Directeur de la prison, lui a demandé de prononcer ses dernières paroles. Alors, elle a demandé pardon aux parents de la victime de son double meurtre, puis elle a remercié ceux qui l'ont soutenue. Enfin, elle a dit : "Je vous aime tous. Maintenant, je vais me retrouver face à face avec Jésus." Le bourreau écrasa une larme.


Karla Tucker, la graciée de Dieu, était là, entravée sur la table de mort, son visage n'exprimant que la douceur et la tranquillité, et même à la dernière minute, elle souriait ! Miracle de l'Esprit ! Il était 18 h 45 ce mardi 3 février 1998. Cette jeune femme suppliciée fait désormais partie de la glorieuse phalange des rachetés par le sang de Christ, elle est entrée dans la "Maison de Dieu". (Ephésiens 2/19)

 

 

Source : Top Témoignages (Top Chrétien)

Partager cet article
Repost0
8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 11:21

82_lumiere_ps119-130.jpg

 

DEUXIEME EXPERIENCE

 

 

Je vais vous parler maintenant de ma deuxième expérience.

Dans ma maison, nous faisions une réunion, et nous étions en tout une vingtaine. La première chose que nous faisions, c'était de louer et d'adorer le Seigneur. Soudain, nous avons senti la présence de Dieu, avec une telle force et une telle puissance que c'était vraiment la Pentecôte. Je me souviens que la maman de mon mari, une femme très âgée, mais très active dans l'œuvre du Seigneur, vint me dire :

- Bernarda ! Il faut baisser un peu la voix pendant la louange, car nous faisons beaucoup de bruit !

Il est vrai que nous faisions beaucoup de bruit. La louange ressemblait au bruit d'une cascade d'eau. Je me levai, avec l'intention de dire à mes frères de baisser la voix, lorsque j'entendis la voix du Seigneur me dire :

-
Ne dis rien ! Car dans le monde, quand il y a du tapage, nul n'y prend garde. Alors, pourquoi arrêteriez-vous la louange ?

Nous continuâmes donc à louer et glorifier le Seigneur, et je sentis que quelque chose de très grand allait arriver. Subitement, je me souvins des paroles que m'avait dites le Seigneur, lorsque j'étais montée au ciel la première fois. Il m'avait dit :

-
Je reviendrai te chercher et tu resteras avec Moi.

Alors j'ai loué le Seigneur :

- Oh, Seigneur, il n'est pas encore temps que je m'en aille avec Toi, car je dois d'abord porter le message à Ton peuple pour qu'il soit prêt.

Le Seigneur ne me fit aucune réponse. Tout à coup, je vis une lumière éclatante qui inondait ma chambre. Tous mes frères virent aussi cette lumière.
Et tous se mirent à genoux devant la puissance de ce Dieu Vivant et Véritable. Je ne savais que faire, et je restai immobile. Cette lumière devint de plus en plus intense, et prit une forme humaine. Et je vis devant moi ce Dieu Glorieux, avec un regard serein, un visage magnifique et plein d'amour. Je n'ai jamais vu, ici sur terre, une telle expression sur un visage d'homme. Il allait et venait dans la chambre. Il s'approcha de chacun de mes frères. Je voulais dire à ces frères que Dieu était venu pour m'emmener avec Lui. Au moment où j'allais parler, les paroles ne me vinrent pas dans ma langue courante, mais en d'autres langues (1 Corinthiens 14). Le Seigneur S'approcha de moi et, sans dire un mot, mais en me regardant seulement, Il fit sortir mon esprit de mon corps, qui est ensuite tombé. Mon esprit se mouvait dans l'air, et je voyais tout ce qui se passait dans la chambre. On sonna à la porte. Mon mari alla ouvrir, et se trouva face à deux policiers, qui lui dirent :

- Nous avons appris qu'une femme est décédée. Nous voudrions savoir ce qui s'est passé.

Mon mari leur répondit :

- Non, non, ici, nous nous réunissons pour louer et adorer le Seigneur.

Les policiers doutaient de cette réponse. Ils voulurent pénétrer dans la maison, mais finalement y renoncèrent, en disant :

- Bon, ça va ! Continuez, mais faites un peu moins de bruit !

 

 

 

 

JUGEMENTS

 

Ensuite, le Seigneur me prit par la main, et me transporta vers la République Dominicaine. Lorsque nous fûmes arrivés dans la capitale, le Seigneur me dit :

-
Tu viendras bientôt dans ce pays, car il s'y commet deux grands péchés devant Mon Père, ce sont la sorcellerie et l'idolâtrie.

Je vis les gens de ce pays qui se précipitaient vers la sorcellerie et les idoles. Puis le Seigneur reprit la parole, et dit :

-
Mon serviteur, YIYE AVILA, arrivera avant toi dans ce pays et, lorsqu'il en partira, c'est toi qui y arriveras.

En effet, je n'ai pas rencontré ce frère pour lui transmettre le message. Tout s'est passé comme le Seigneur l'avait dit. Ensuite, le Seigneur me transporta au Venezuela, et Il m'expliqua qu'il y avait dans ce pays les mêmes péchés qu'en République Dominicaine, et que si le peuple ne se repentait pas, le jugement tomberait sur ce pays.
De là, Il me transporta cette fois au Mexique. Là, Il me dit de ce pays exactement la même chose que pour les deux autres. Je voyais des autels, devant lesquels des gens se réunissaient pour adorer le démon. Le Seigneur me dit :

-
La pestilence de ce péché est montée devant Mon Père. Le premier signe que Je te donne, c'est qu'il y aura au Mexique un tremblement de terre, s'ils ne se repentent et ne reviennent à Moi.

Je me rendis par la suite au Mexique pour leur faire part de ce message, pour leur dire qu'il fallait qu'ils abandonnent la sorcellerie et l'idolâtrie et qu'ils se repentent, sinon le jugement allait tomber sur eux. Lorsque j'ai appris la nouvelle concernant le tremblement de terre qu'il y a eu récemment au Mexique, je me suis agenouillée devant le Seigneur, et je Lui ai dit :

- Par cette nouvelle, j'ai compris qu'ils ne se sont pas détournés de leurs péchés, car Tu m'avais dit que s'ils revenaient vers Toi, le jugement ne tomberait pas.

Je vis des jugements terribles. Le Seigneur me dit :

-
La main de Mon Père est étendue sur tous les habitants de la terre, mais pas pour les bénir.

Je vis la mer qui se soulevait avec des vagues gigantesques. Je la regardai, elle ressemblait à un monstre. Je vis aussi des ouragans qui arrivaient sur la terre.

Sachant qu'il y avait beaucoup de chrétiens dans ce lieu, je posai cette question au Seigneur :

- Seigneur ! Lorsque tout ceci arrivera, que deviendra Ton peuple ?
Il me répondit :

-
Va leur dire que, pour ceux qui Me sont fidèles, pas un cheveu de leur tête ne sera touché !

Ensuite, le Seigneur me transporta encore dans un autre lieu. Je vis que la terre était fendue par endroits. Le Seigneur me dit :

-
Bientôt, de nombreux pays seront engloutis.

Puis nous quittâmes ce lieu pour aller dans un autre, où il y avait des eaux très agitées. Nous entrâmes dans ces eaux, et nous arrivâmes au cœur de la terre, par un tunnel. Je vis de grandes portes, mais ce n'étaient pas les mêmes que celles que j'avais vues au cours de ma première expérience.

 

 

HUMANITE QUI SE PERD

 

A ces portes, il y avait de grandes chaînes. Le Seigneur S'approcha de ces portes pour enlever ces chaînes. Il me fit entrer. Il était très pressé. C'était un très long tunnel, on n'en voyait pas la fin. J'étais figée par le spectacle que j'avais devant mes yeux. Je vis des multitudes de gens, la tête baissée, portant des habits déchirés, attachés par de grosses chaînes qui faisaient un vacarme assourdissant. Et je dis :

- Mais qu'est-ce que cela veut dire, Seigneur ?

Il me répondit :

- Cette humanité marche vers l'Enfer.

Je dis encore :
- Seigneur, Tu es le Dieu de miséricorde !

Dans la foule, j'avais reconnu un visage qui m'était très familier. C'était le frère aîné de mon mari, Adolfo. C'était un homme très dur. Il maudissait Dieu, se mariait et divorçait chaque année.

Je suppliai le Seigneur de me laisser repartir un moment sur la terre, afin de prévenir Adolfo qu'il allait en Enfer. Le Seigneur ne me répondit pas. Je vis une dernière fois Adolfo et sa femme marcher vers le tunnel, au bord même de l'Enfer.
Je suppliai encore le Seigneur de me laisser retourner sur la terre, pour dire au monde qu'ils sont trop nombreux, tous ceux qui vont dans ce lieu. Le Seigneur leva les mains et, d'une voix forte et sur un ton de défi, me dit :

-
Va, et dis-leur que le temps touche à sa fin.

Il me répéta trois fois cette phrase, et Il dit encore :
- Des milliers et des milliers de gens iront en Enfer. Le temps pour Adolfo est terminé, il va bientôt mourir.

Un jour, mon beau-frère Adolfo rentra du travail plus tôt, et dit à sa femme :

- Je ne peux plus travailler, quelque chose me dit que je vais mourir.

Et sa femme lui répondit :
- Tu es ivre, comme d'habitude !

Puis ils allèrent tous deux se coucher. Quelques minutes plus tard, elle eut une vision. Elle se vit avec son mari dans un tunnel, vêtus de vêtements sales, se dirigeant vers l'Enfer. Puis elle entendit la voix du Seigneur, qui lui dit :

- Votre temps à tous les deux est fini.

Le Seigneur me dit :
- Sais-tu pourquoi Je t'ai fait venir encore une fois dans ce lieu ? C'est pour te montrer que, lors de ta première visite ici, les perdus étaient moitié moins nombreux que cette fois.

Oh, Eglise du Seigneur ! Prenons moins de temps pour nous-mêmes et occupons-nous de cette humanité qui se perd ! Il faut travailler dans ce sens, et annoncer que Jésus-Christ revient.

Puis nous sortîmes du cœur de la terre à la vitesse d'un éclair, et nous arrivâmes au premier ciel, puis au deuxième. Lorsque nous atteignîmes le troisième ciel, je vis les anges qui s'agitaient et qui allaient d'un côté et de l'autre, alors que je n'avais pas vu cela lors de ma première visite. Je demandai au Seigneur :

- Pourquoi ces anges s'agitent-ils ?

Il me répondit :

- C'est vrai qu'il y a une grande agitation, mais Je vais t'expliquer pourquoi. Je vais d'abord te montrer l'agitation qu'il y a sur la terre. Prends bien garde aux démons qui envahissent l'humanité. Le diable et les démons s'élancent furieusement contre elle et contre Mon peuple. Sais-tu pourquoi ? C'est parce qu'il reste très peu de temps.

 

 

JE REVIENS

 

Le Seigneur me permit de voir dans quelle terrible colère se trouvaient le diable et les démons. Il me dit encore :

- Ces démons sont des démons d'adultère. Ils vont attaquer des milliers de Mes serviteurs, et beaucoup vont tomber dans ce péché. Cessez de mettre toute votre confiance en vous-mêmes, car c'est en Moi que vous devez avoir pleinement confiance. Sais-tu pourquoi le diable a une porte ouverte ? Parce qu'ils volent Ma gloire et la prennent pour eux. Ils deviennent très orgueilleux, et l'orgueil est le premier péché. La gloire doit toujours Me revenir.

La deuxième porte que le diable a ouverte, c'est parmi les ministres de l'Evangile. Il y a en leurs femmes un grand désordre spirituel. Elles n'ont pas bâti leur maison avec la sagesse de la femme vertueuse.

Oui, il y a une très grande agitation parmi les démons, mais il y a aussi une très grande agitation dans le Ciel ! Je vis une multitude d'anges, impossible à compter, équipés pour la bataille. Le Seigneur me dit :

- Maintenant, J'envoie sur la terre cette multitude d'anges, pour qu'ils protègent Mon peuple. Dans les derniers jours, la garde sera doublée. La garde du diable sera aussi doublée, mais vous ne devez pas oublier que votre Dieu est Grand et Puissant. Si tu es attaché au Seigneur, rien ne t'arrivera.

Le Seigneur m'a de nouveau emmenée vers l'endroit où étaient entreposées les couronnes, mais elles n'étaient plus là. Je demandai au Seigneur où étaient passées les couronnes. Il ne me répondit pas. Nous allâmes ensuite à l'endroit où se trouvaient les habits blancs de fin lin, mais ils n'étaient plus là non plus. Je reposai la même question au Seigneur, mais Il ne me répondit toujours pas.

Il m'emmena ensuite dans un autre lieu. Là, je vis une immense table, autour de laquelle se trouvaient des chaises en or. Sur chacune d'elles, un nom était inscrit, et une robe de fin lin était posée. Face à chaque chaise, sur la table, étaient disposées les couronnes. Lors de ma première visite, j'avais vu la table et les chaises, mais les robes et les couronnes étaient entreposées ailleurs.

- Mon frère, si tu es intelligent, tu comprendras que tout cela signifie que très bientôt nous allons partir pour célébrer la Sainte Cène avec le Roi de rois, le Seigneur des seigneurs. Gloire à Dieu, quelle merveille !

Puis je remarquai une chaise bien plus grande que les autres et, devant cette chaise, une gigantesque coupe en or. Et le Seigneur me dit :
- Va voir ce qu'il y a dans cette coupe.

Elle était remplie de vin, prête à l'emploi. Il me dit encore :

- Sais-tu pourquoi ? Va et dis à Mon peuple que cela ne veut pas dire que Je reviens bientôt, mais que Je suis déjà là!

 

 

LAVE SA ROBE

 

Puis le Seigneur me tendit une robe de lin, et me demanda de m'en revêtir. Il fit de même avec une couronne, que je posai délicatement sur ma tête. Il m'emmena ensuite dans un autre lieu, que j'appellerai " le miroir de Dieu. " Je me regardai, et Il me dit :

- Il n'y a pas de taches ni de faux plis, n'est-ce pas?

- Non, Seigneur !

- Personne n'entrera par cette porte, ni ne prendra place à cette table, s'il n'est revêtu de cet habit, qui est une vie sans reproche devant Dieu. Certains, parmi Mon peuple sur la terre, ont sali cet habit. D'autres l'ont froissé, et d'autres encore l'ont mis de côté et l'ont oublié. Dis à Mon peuple qu'il est temps de laver cet habit, pour ceux qui l'ont sali ; de le repasser, pour ceux qui l'ont froissé, et de le reprendre, pour ceux qui l'ont oublié. Ils doivent pour cela demander au Saint-Esprit de les aider à remettre cet habit en état.

- Le Roi va bientôt célébrer les noces dans le Royaume de Mon Père !

Le Seigneur prit ma main, et me conduisit au Paradis. Lorsque j'y étais allée la première fois, le Seigneur m'avait promis quelque chose.

Je suis d'une famille dont les parents étaient divorcés. J'ai vécu avec mon père. Ma
mère était une femme très religieuse, et mon père est athée. J'ai une sœur dans un couvent, mais je sais qu'elle sortira bientôt de ce couvent pour aller prêcher  l'Evangile de Jésus-Christ avec moi. En pensant à ma mère, qui vivait dans une religion néfaste, j'avais pleuré devant le Seigneur. , et je Lui avais dit :

- Seigneur, ma mère va se perdre. Pourtant, je lui ai tant parlé de Toi, mais elle ne m'a jamais écoutée. Elle s'attache de plus en plus à cette religion païenne.
Voici ce que le Seigneur m'avait promis. Il m'avait dit :

- Je sauverai ta mère, mais Je vais la reprendre tout de suite, car elle ne va pas persévérer dans le salut.

Pendant toutes ces années, j'avais soupiré et rappelé au Seigneur la promesse qu'Il m'avait faite, car je voyais ma mère s'accrocher de plus en plus à l'idolâtrie de sa religion. Le Seigneur a utilisé mon fils pour amener sa grand-mère au salut et, trois jours plus tard, ma mère mourut. Lors de ma deuxième visite au Paradis, le Seigneur me montra qu'Il avait tenu Sa promesse. Il me dit :

- Regarde ! Ce que Ma bouche a dit, Ma main l'accomplit !

Et je vis ma mère. Je la reconnus parmi beaucoup d'autres femmes qui attendent que le nombre des élus soit complet et que l'Eglise soit enlevée. Oh, Eglise du Seigneur !

 

 

L’AVORTEMENT 

 

 

Le Seigneur me conduisit ensuite dans un lieu où il y avait une multitude d'enfants vêtus de blanc, qui louaient et glorifiaient Dieu. Le Seigneur me dit :

- Tu vois ces enfants ? Ce sont les bébés qui ont été avortés par des parents et des médecins criminels. Des bébés que l'on tue jour après jour dans le ventre de leur mère, et que l'on retrouve dans les poubelles et les rivières. Ces enfants, vois-tu, ils sont là !

Oh ! Quel Dieu merveilleux nous avons !

- Contrairement à ce que beaucoup croient, le fœtus est vivant dès la conception. Dès que la femme est enceinte, la vie est présente.

Le Seigneur me dit encore :

- Travaille avec beaucoup de précision, sans répit. Travaille, Je suis ta force. Ce message doit être diffusé dans le monde entier. Ce message est pour tous, y compris pour toi, y compris pour les pasteurs. Que celui qui est saint se sanctifie encore davantage!

A cet instant, les portes du Ciel s'ouvrirent, et je vis un escalier magnifique. Le Seigneur fit appeler une multitude d'anges qui arrivèrent. Ce même Seigneur qui était venu prendre mon esprit me raccompagnait à mon foyer !

Lorsque nous arrivâmes dans ma maison, je vis mon mari et les frères chrétiens, qui attendaient le retour de mon esprit. Le Seigneur avait transformé mon mari et ces frères.
Je regardai mon corps de chair qui était resté sur la terre. Il avait les yeux complètement enfoncés, et les lèvres boursouflées. Je dis au Seigneur :

- Oh non, Seigneur ! Je ne veux pas retourner dans ce corps si laid, je veux repartir avec Toi !

 

- Tu ne peux pas revenir avec Moi, car ce n'est pas encore ton temps. Tu dois d'abord porter ce message à Mon peuple pour qu'il soit prêt.

Et, d'une voix puissante, Il ajouta :

- Entre, et reçois vie !

Mon esprit commença à bouger en tremblant, car cet ordre n'avait pas été donné par un homme quelconque ou un prophète quelconque. L'ordre avait été donné par Celui qui est la VIE. Le Seigneur S'approcha de mon corps, et dit une nouvelle fois :

- Entre, et reçois vie ! Je suis la Résurrection et la Vie. Celui qui croit en Moi vivra, quand même il serait mort!

 

 

"EGLISE DU SEIGNEUR !
CE MESSAGE QUE JE TE DONNE,
C'EST LE SEIGNEUR QUI TE L'ENVOIE,
AFIN QUE TU SOIS PRETE !"

 

 

 

Témoignage pris sur le blog http://ciel-et-enfer.skyrock.com Les pages 9 à 12.html

 

 

Partager cet article
Repost0
6 février 2010 6 06 /02 /février /2010 22:24

LA CHANDELLE : PRÉPARATIONS POUR RECEVOIR LA LUMIÈRE DE LA RÉVÉLATION

Auteur : Bobby Conner    Traduction Dominique François  3ère partie


 


AVOIR ENCORE PLUS FAIM… DE SA VÉRITÉ

 

«Nous sommes dans une saison de vérité – Dieu va faire des révélations à ceux qui Le cherchent.»


Retournons à cette pièce éclairée par une chandelle. Dans la présence du Roi, j'aspirai à voir Sa sérénité,
«La sérénité du visage du roi donne la vie…» (Prov. 16.15). Je savais que Jésus cherchait à me faire de nombreuses révélations, aussi lui demandai-je de me donner la force de me tenir devant Lui. Je sentis immédiatement sa paix rassurante réconforter mon cœur.

Avec une voix tremblante, je trouvai le courage de demander :
«Seigneur, que représente cette chandelle?». Sur le ton le plus adorable, Il me répondit : «C'est ton esprit que Mes paroles sont en train de réveiller À ce moment, mon cœur fut envahi de la promesse de Prov. 20.27, «Le souffle de l'homme est une lampe de l'Éternel; Il pénètre jusqu'au fond des entrailles.» Pendant que je pensais à ce verset, Il ajouta : «C'est vrai, je désire tellement faire plus de révélations à Mon peuple.»


Nous sommes dans une saison de vérité. Dieu va faire des révélations à ceux qui Le cherchent. En Ps. 18.28, nous lisons ces paroles encourageantes :
«Oui, tu fais briller ma lumière; L'Éternel, mon Dieu, éclaire mes ténèbres.»


Au plus petit son de Sa voix, la flamme de la chandelle s'attisa. Je fus surpris qu'il en soit ainsi. À mesure que la pièce s'éclairait, il en était de même pour mon cœur. Il s'élargissait alors que mon désir d'en savoir plus augmentait et que le Seigneur me parlait de Son Royaume. Chaque parole qui sortait de sa bouche faisait grandir la lumière. Malheureusement, j'étais attristé de constater que j'en savais si peu sur le Roi et Son Royaume.


C'est vraiment dans Sa lumière que nous voyons la lumière.


Digne est l'Agneau de recevoir toute la gloire et tout l'honneur.
«Car auprès de toi est la source de la vie; Par ta lumière nous voyons la lumière.»

(Ps. 36.9). «Oui, tu fais briller ma lumière; L'Éternel, mon Dieu, éclaire mes ténèbres.» (Ps. 18.28).

Mon cœur était assoiffé de plus de sagesse et de connaissance. Nous devons recevoir une fraîche révélation pour accomplir ce que Dieu est en train de mettre en place pour notre génération.


Dans És. 58.6-8, nous découvrons de merveilleuses promesses prophétiques de lumière, de santé et d'abondance si nous suivons le plan de Dieu à la lettre.


«Voici le jeûne auquel je prends plaisir : détache les chaînes de la méchanceté, dénoue les liens de la servitude, renvoie libres les opprimés, et que l'on rompe toute espèce de joug; partage ton pain avec celui qui a faim, et fais entrer dans ta maison les malheureux sans asile; si tu vois un homme nu, couvre-le, et ne te détourne pas de ton semblable. Alors ta lumière poindra comme l'aurore, et ta guérison germera promptement; ta justice marchera devant toi, et la gloire de l'Éternel t'accompagnera.»

 

Quand le Seigneur parla à nouveau, la clarté de la petite flamme augmenta. Au son de Sa voix, toute la pièce sembla frémir et trembler, non de peur, mais d'anticipation et d'expectative. Au Ps.4. 29 nous découvrons cette vérité : «La voix de l'Éternel est puissante, la voix de l'Éternel est majestueuse.»


Le Seigneur continua par cette affirmation :
«Plus tu es ouvert à Ma révélation, plus ta flamme est ardente.» Même ses conseils ranimaient ma flamme tangiblement.


Avec davantage de lumière, venait un plus grand désir pour la lumière. Plus elle était radieuse, plus ma faim augmentait. «En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes.» (Jn.1.4).


Dans cette atmosphère incroyable, je sentis que quelque chose montait de mon sein – c'était une faim insupportable que je n'aurais jamais imaginée possible et ce désir ne ressemblait à rien de ce que j'avais jamais expérimenté auparavant. C'était une faim de Sa parole et de connaissance. Mon cœur s'écria : «Envoie ta lumière et ta fidélité! Qu'elles me guident, qu'elles me conduisent à ta montagne sainte et à tes demeures!» (Ps.43.3).


Subitement et de façon plus profonde qu'avant, je fus douloureusement conscient d'en savoir si peu sur Sa Majesté.

C'est une chose de connaître l'Écriture intellectuellement, mais ç'en est une autre, complètement différente, de comprendre la vérité divine dans notre cœur.


Une faim profonde monta en moi et un amour intense consuma mon cœur. J'étais désespéré d'en savoir plus. «Ouvre mes yeux pour que je contemple les merveilles de Ta parole. Ouvre mes oreilles pour qu'elles entendent et mes yeux pour qu'ils voient.» Quand nous marchons dans la lumière, nous voyons la lumière. Quand Il réveille nos cœurs, nous réalisons notre extrême besoin de Lui.


Éph. 1.17,18 exprime le cri de nos cœurs :
«[…] afin que le Dieu de notre Seigneur Jésus Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation, dans sa connaissance, et qu'il illumine les yeux de votre cœur, pour que vous sachiez quelle est l'espérance qui s'attache à son appel, quelle est la richesse de la gloire de son héritage qu'il réserve aux saints…».


Avec chaque supplément de vérité, ma faim augmentait et la pièce s'éclairait davantage. Les ténèbres avaient été chassées et le lieu étincelait de la gloire de Christ. Puis je vis cette pièce complètement remplie de merveilleux trésors de connaissance, de sagesse, de compréhension et de conseil, mais on ne peut y accéder que par la porte de l'Esprit et de la vérité. Ces trésors n'étaient pas constitués d'or et de pierres précieuses, mais des véritables richesses que sont le conseil de l'Éternel et la sagesse de Sa parole.


L'intellect de l'homme ne peut pas recevoir ces trésors; ils ne se saisissent que par la révélation de l'Esprit de vérité. (Voyez I Cor. 2.9-14).



LA PAROLE DE DIEU EST UNE LAMPE À NOS PIEDS

«Nous devons marcher dans la lumière comme Il est Lui-même lumière.»     

Chacun de nous a reçu une chandelle. Nous devons répondre au Saint-Esprit et permettre au feu du Ciel de nourrir notre flamme. En Job 29.3, nous avons une merveilleuse promesse de pouvoir marcher victorieusement, même au milieu du danger et de l'obscurité : «Quand sa lampe brillait sur ma tête, et que sa lumière me guidait dans les ténèbres!».

Le dessein de Dieu pour les croyants c'est qu'ils marchent courageusement en pleine lumière et non à tâtons dans les ténèbres. En Gen. 1.3, nous découvrons le cœur de Dieu : «Dieu dit : Que la lumière soit! Et la lumière fut.» En I Jn 1.5 nous lisons : «Dieu est lumière, et il n'y a point en lui de ténèbres.» Nous sommes appelés enfants de lumière et nous devons marcher dans la lumière parce qu'Il est lumière et qu'en Lui il n'y a point de ténèbres. (Voyez Jn 8.12). Comme disciple de Christ, chacun de nous est appelé et doit être un enfant de lumière. Ceci ne peut se faire que si notre marche est au diapason de la Parole de Dieu. Cette parole est une vraie lampe à nos pieds et une lumière brillante sur notre sentier. (Ps. 119.105).


Si nous croyons et obéissons, cette lumière dont nous avons tant besoin nous donne la vraie sagesse pour avancer (Ps. 119.130). Ainsi, nous sommes équipés pour marcher avec hardiesse, remplis d'une confiance divine, car nous savons que la puissance de Dieu pour nous conduire est bien plus grande que celle du diable pour nous induire en erreur.

La Parole de Dieu doit demeurer dans notre cœur, non pas juste dans notre tête. Nous devons la mettre en pratique et pas nous borner à l'écouter. Nous sommes prévenus que c'est cela qui nous induit dans la plus profonde erreur (Jacq.1.22-24). La Parole de Dieu est une arme puissante de notre combat spirituel, c'est l'épée de l'Esprit.

Dans une expérience prophétique, l'Esprit de Dieu m'a encouragé par ces mots :
«Le peuple de Dieu est sur le point de croire ce qu'il sait.» C'est une nouvelle enthousiasmante. Nous avons la tête bien remplie, mais l'obéissance de notre cœur est bien limitée. Il est temps que nous entendions et obéissions à la Parole proclamée et que nous étudions la Parole écrite.


Dans notre faim, crions au Seigneur qu'Il attise notre flamme.

 
www.bobbyconner.org  Bobby Conner     Eagles View Ministries 

 

Partager cet article
Repost0
5 février 2010 5 05 /02 /février /2010 21:24

LA CHANDELLE : PRÉPARATIONS POUR RECEVOIR LA LUMIÈRE DE LA RÉVÉLATION

Auteur : Bobby Conner    Traduction Dominique François  2ère partie

 


CONSIDÉREZ-LE ET LUI SEUL

 

«Notre plus grande quête est de contempler le Seigneur dans Sa gloire Dans Héb.12.3, nous sommes instruits de «Le considérer», Lui le rédempteur. Car sans Lui, nous ne pouvons rien faire. Le but est de L'élever toujours plus haut afin qu'Il soit vu de tous, car Lui seul est admirable.


Même s'il nous arrive de jeter un œil sur les grands héros de la foi et leurs accomplissements pour le Royaume de Dieu,
nos regards doivent se fixer constamment sur le Roi des rois. En toute chose, nous devons Le considérer et toutes nos pensées doivent converger vers Lui. Peu importe le sujet ou le texte que nous examinons, en finalité, nous considérons Jésus.

J'aime étudier Héb. 11, car ce passage nous fait découvrir des hommes et des femmes d'une grande foi. Ces gens ont vraiment fait avancer le Royaume de Dieu. Notre esprit est stimulé quand nous méditons sur les victoires remportées par ces héros de la foi.
C'est une bonne chose d'étudier la vie et le ministère de ces saints précieux, mais attendez-vous à ce que Dieu en fasse davantage de nos jours.


Nous ne devons jamais oublier que les plus beaux jours de l'Église sont devant nous et que nous sommes appelés à faire de plus grands exploits que ceux qui sont relatés dans le livre aux Hébreux. Le Royaume de Dieu avance et s'étend. Le Seigneur a un plan merveilleux pour chacun de nous.
Ne vous contentez jamais de moins que ce qu'Il a promis de vous donner.

Cependant, notre plus grande quête est de Le contempler dans Sa gloire et le message central est que nous «Le considérions» (Héb. 12.3). À la fin de ce chapitre, l'auteur du livre conclut que notre regard doit aller au-delà de ces champions et se poser sur le Seigneur.


Quand nous considérons Jésus, nous découvrons qu'Il est réellement «plein de charme». Une grâce et une onction merveilleuses reposent sur le livre du Cantique des cantiques ces temps-ci. Le Saint-Esprit a libéré une grande lumière sur la beauté du Seigneur dans ce passage inspirant de l'Écriture : «Ses jambes sont des colonnes de marbre blanc, posées sur des bases d'or pur. Son aspect est comme le Liban, distingué comme les cèdres. Son palais n'est que douceur, et toute sa personne est pleine de charme. Tel est mon bien-aimé, tel est mon ami, filles de Jérusalem!».

(Cant. 5.15-16.)


Seul Jésus émane une telle magnificence. Il est l'Étoile brillante du matin et le Lys dans la vallée. Que pouvons-nous faire d'autre que de Le «considérer»!


Si nous prenons le temps d'étudier le livre aux Colossiens, nous découvrirons beaucoup de choses sur la personne, la puissance et la position de Jésus-Christ. Dans Col. 1.15, il nous est dit qu'Il est l'image du Dieu invisible et le premier né de la création.
C'est en Lui que demeure la plénitude de la divinité.


«Car en lui habite corporellement toute la plénitude de la divinité. Vous avez tout pleinement en lui, qui est le chef de toute domination et de toute autorité.» (Col 2:9-10).


En Col. 1.16-17, il est dit que toutes choses ont été créées par Lui et pour Lui et qu'elles subsistent en Lui.
Dieu L'a vraiment exalté et lui a donné un nom au-dessus de tous noms. Comment pourrions-nous ne pas Le considérer?

 

RENDRE GLOIRE À CELUI QUI LA MÉRITE!

 

«Dieu choisit des gens ordinaires et leur donne une onction qui dépasse l'entendement.»


Quand nous observons la grande puissance de Dieu démontrée au travers d'une personne, nous devons nous rappeler que le Seigneur de gloire se trouve derrière. N'oublions jamais que «… c'est Dieu qui produit en nous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir (Phil. 2.13). C'est merveilleux de penser que nous pouvons vivre une vie qui fait plaisir à Dieu. Ceci devrait être notre but suprême. Nous découvrons en Luc 12.32, qu'une des choses qui réjouit le plus Dieu de Père, c'est de nous donner le Royaume, c'est-à-dire de libérer sur nous Sa divine autorité.


Si nous gardons cela à l'esprit, nous apprécions d'autant plus de voir la puissance de Dieu agir dans la vie des autres.
C'est merveilleux de voir que le Seigneur choisit des gens ordinaires et leur donne une très puissante onction pour qu'ils accomplissent la tâche à laquelle ils ont été appelés. (I Cor. 1.26).



En ce qui concerne les croyants, l'Écriture nous dit :
«Nous portons ce trésor dans des vases de terre, afin que cette grande puissance soit attribuée à Dieu, et non pas à nous.» (II Cor. 4.7). En vérité, Dieu choisit des gens simples pour faire des choses extraordinaires car c'est de cette façon que Lui seul reçoit la gloire qui revient à Son nom.

Dans un futur proche, de grandes démonstrations de l'Esprit de Dieu accompliront des choses qui dépasseront l'entendement dans nos réunions,
et personne ne quittera les lieux, impressionnée par l'orateur invité. Toute l'attention sera sur le Seigneur de gloire.


Je suis convaincu que Dieu ferait beaucoup plus de miracles si la gloire lui en revenait. Prenons garde de toujours rendre la gloire au Seigneur pour tout ce qu'Il a accompli dans nos rassemblements.


Au cours d'une visitation prophétique puissante, j'ai reçu que la plus haute forme de trahison à l'égard du Seigneur, c'était de prendre les dons et l'onction qu'Il a déversés sur nous pour gagner des âmes à Christ, et les utiliser pour attirer des gens à nous.


La mission continuelle du Saint-Esprit est de glorifier l'Agneau de Dieu. Il nous conduit à «considérer» Jésus en toutes choses et à fixer nos yeux sur Lui, sachant que c'est en Le contemplant que nous devenons comme Lui. «Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l'Esprit (II Cor. 3.18).


Quand nous cherchons à contempler Jésus dans toute Sa beauté, nous sommes transformés en la même image. Dieu veut nous utiliser pour que nous soyons des reflets radicaux de sa gloire, des lumières éclatantes dans ce monde obscurci par le péché. Nous devons choisir que l'onction de Sa vie, devienne un doux parfum en nous.

À l'instar des premiers disciples, qu'il puisse être dit de nous, qu'il est évident que nous avons été avec Lui. Que comme Paul, nous puissions dire que «pour nous, vivre c'est Christ…». Ne manquons jamais d'élever le Fils de Dieu afin qu'il continue d'attirer tous les hommes à Lui.


 

www.bobbyconner.org  Bobby Conner     Eagles View Ministries 

Partager cet article
Repost0
5 février 2010 5 05 /02 /février /2010 09:17

LA CHANDELLE : PRÉPARATIONS POUR RECEVOIR LA LUMIÈRE DE LA RÉVÉLATION

Auteur : Bobby Conner    Traduction Dominique François  1ère partie


 

Préparez-vous! Nous sommes sur le point de contempler la majesté et la puissance du Seigneur d'une telle façon que nous allons être stupéfiés.

VISION DE LA PORTE DE VÉRITÉ

Alors qu'un jour j'étais en silence devant le Seigneur, je fis une puissante rencontre prophétique. De magnifiques messagers célestes m'escortèrent rapidement dans le ciel jusqu'à une porte imposante.


Je fus surpris par ses proportions et sa beauté. Elle était attirante dans le sens le plus noble du terme. Intuitivement, je savais que derrière elle, se trouvaient des trésors divins et une sagesse qui allait au-delà de ce que je pouvais saisir. Au-dessus de l'entrée, deux mots étaient inscrits en lettres de feu : «Esprit» et «Vérité». Les couleurs de ces flammes dépassaient toute description. Submergé par l'attirance que je ressentais dans mon âme, j'étais impatient d'admirer ce qui se trouvait derrière la porte.

 

La seule clef pour ouvrir cette porte c'est votre désir de marcher dans la vérité.

Mon cœur battait si fort que chaque battement faisait vibrer mon corps. Je savais que c'était un moment crucial et que quelque chose d'étonnant allait être révélé. Deux sentiments opposés s'entrechoquaient en moi – anticipation et appréhension, mêlés de crainte de l'Éternel et d'émerveillement. Les messagers célestes qui m'escortaient, rayonnaient d'une force et d'une puissance formidables, tout en étant exceptionnellement plaisants et gracieux. Leur présence me réconfortait et me rassurait.

Dans ce lieu merveilleux, je ne trouvai pas le courage de demander qui possédait la clef d'une porte aussi importante. Même si je n'avais pas ouvert la bouche, un des messagers me dit sur un ton rassurant : «La seule clef pour ouvrir cette porte c'est ton profond désir de marcher dans la vérité.» Quand il prononça le mot «Vérité», je me mis à trembler sachant qu'il impliquait beaucoup plus qu'une simple connaissance intellectuelle. Il parlait de la vérité divine.


Le ton de sa voix augmenta mon profond désir de pénétrer dans la pièce. Il continua :
«Pour ceux qui ont vraiment faim, cette porte est toujours ouverte et accessible.» Cette parole me remplit d'assurance et d'espoir. La promesse de Jésus en Matt. 5.6 résonnait dans mon cœur. J'attendais la suite avec impatience. À nouveau sa voix puissante et rassurante m'instruisit : «Étend la main et touche la porte». Je touchai la poignée et fus abasourdi quand la porte s'ouvrit d'un coup.

Nous pouvons être confiants que l'Esprit de Dieu veut nous aider dans notre quête de Lumière et de Vérité. En II Sam. 22.29, nous découvrons cette formidable promesse : «Oui, tu es ma lumière, ô Éternel! L'Éternel éclaire mes ténèbres.» L'Esprit de Dieu libèrera cette lumière de révélation dont nous avons tant besoin si nous sommes prêts à Le chercher pendant qu'Il peut être trouvé (voyez Jérémie 29.12).

Nous sommes dans un temps où la Vérité se révèle. Nous avons été bénis par des yeux et des oreilles sur lesquels reposent une grande faveur, et nous pouvons comprendre cette vérité importante : «Mais heureux sont vos yeux, parce qu'ils voient, et vos oreilles, parce qu'elles entendent!» (Matt. 13.16).

UNE FAIM GRANDISSANTE

Suivant les instructions de l'ange, j'entrai et fus plus que surpris. Je m'attendais à être aveuglé par une lumière céleste étincelante, pourtant la pièce était presque complètement dans l'obscurité. Une petite chandelle vacillante jetait une faible lueur.
J'avais l'intuition qu'il y avait beaucoup plus que ce que je pouvais voir de mes propres yeux. Malgré cette atmosphère obscure, je voyais que cette pièce contenait des objets d'une très grande valeur – la sagesse et la connaissance à un niveau jamais atteint par l'humanité. Le fait d'en être conscient ne fit qu'intensifier mon désir de les découvrir. Je fus grandement encouragé par la promesse de Prov. 25.2 :
«La gloire de Dieu, c'est de cacher les choses; la gloire des rois, c'est de sonder les choses.» J'avais le désir d'approfondir ma recherche.


Dieu a fait de puissantes promesses à ceux qui ont une faim et une soif spirituelles. À l'image de grandes eaux, Il déverse Son Esprit : «Car je répandrai des eaux sur le sol altéré, et des ruisseaux sur la terre desséchée; je répandrai mon esprit sur ta race, et ma bénédiction sur tes rejetons. Ils pousseront comme au milieu de l'herbe, comme les saules près des courants d'eau.» (És. 44.3,4). Le cri de notre cœur doit faire écho aux psaumes 42.2 : «Comme une biche soupire après des courants d'eau, ainsi mon âme soupire après toi, ô Dieu!» et 63.1 : «O Dieu! tu es mon Dieu, je te cherche; Mon âme a soif de toi, mon corps soupire après toi, dans une terre aride, desséchée, sans eau.»


Demandez maintenant que votre faim s'intensifie. «La crainte de l'Éternel était si forte que j'avais peur de respirer.»
Mon cœur était envahi par une faim divine. Je désirais ardemment la lumière! Je savais que j'aurais besoin d'un beaucoup plus grand éclairage pour que les trésors cachés me soient révélés. C'est dans Sa lumière que nous voyons la lumière.
La chandelle se trouvait sur un magnifique candélabre qui semblait fait d'or pur. Bien que sa flamme vacillante fût petite, c'est l'éclat de ce candélabre qui attira mon attention. Il était tout à la fois imposant, raffiné et d'une beauté qui dépassait toute description.
Soudain je fus conscient de la présence du Seigneur. Il semblait que plus je me focalisais sur la beauté du candélabre, plus la pièce se remplissait de Sa présence.


Toute l'atmosphère était empreinte de la présence de Christ, et je désirais Le voir plus que tout autre trésor caché à cet endroit. C'est en Lui que toute la sagesse et les trésors de Dieu demeurent : «[…] savoir Christ, mystère dans lequel sont cachés tous les trésors de la sagesse et de la science.» (Col. 2,3).

Dans Sa présence, mon cœur trembla d'émerveillement et d'anticipation. J'étais dans une telle expectative qu'il y avait comme de l'électricité dans l'air. La majesté de Jésus-Christ était à couper le souffle. C'était à la fois merveilleux et terrifiant. Même les messagers célestes étaient émerveillés par Sa présence. Les mots ne peuvent pas décrire le niveau d'adoration et de respect que ces anges ont pour Lui. Leur réaction ne fit qu'amplifier la sainte crainte qui saisissait mon cœur.


Préparez-vous! Nous sommes sur le point de contempler la majesté et la puissance du Seigneur d'une façon qui va nous stupéfier. Le respect que nous inspire Christ le Roi va être totalement différent. Nous tomberons sur notre face comme Jean dans l'île de Patmos quand il rencontra le Rédempteur vivant (Apo. 1.10-18).


La sainte crainte de l'Éternel était si forte que j'avais peur de respirer. J'étais déchiré entre deux désirs : retourner dans l'obscurité et me cacher, et en même temps, voir cette pièce continuer de déborder de Sa sainte présence.

Je désirais me cacher à cause de l'état de mon cœur. Dans Sa présence, j'étais pleinement convaincu qu'il était fragile et mauvais. En cet instant, je fus conscient de la profondeur de la grâce de Dieu envers nous. Bien que nos péchés soient sinistres, au travers du sang de Christ nous sommes blancs comme la neige (És.1.18).

 

A SUIVRE

 

www.bobbyconner.org  Bobby Conner     Eagles View Ministries 

Partager cet article
Repost0
7 janvier 2010 4 07 /01 /janvier /2010 18:23

TEMOIGNAGE

 

  

 

 

PRENEZ LE TEMPS DE LIRE ! Cà en vaut la peine !

 

 

C’est le témoignage d’une sœur pris sur etzbetzion.blogs.fr

 

Cette nuit, le 4 janvier, le Saint-Esprit m’a donné un rêve que voici : J’étais en voiture avec ma mère, il y avait ce soir un grand spectacle organisé. Beaucoup de monde s’y rendait. On était encore très loin du lieu mais de là où nous étions, nous pouvions déjà voir le spectacle. Il y avait de l’agitation mais sans bousculade.

C’était magnifique, il y avait des chutes d’eau, des projections, comme s’il s’agissait d’un cinéma extérieur sur les chutes d’eau de toutes les couleurs, c’était les couleurs de l’arc en ciel, c’était vraiment magnifique. Et puis de temps en temps l’image d’un homme. Choquée, je dis à ma mère « Maman regarde c’est l’antichrist ». Ma mère « oh la la » etc… On continuait de rouler en direction du spectacle, notre curiosité de voir comment l’antichrist allait s’y prendre nous attirait. On était comme attirées par cette beauté, on voulait quand  même voir le spectacle. On s’approchait en voiture et on gardait toujours un oeil dessus comme si on était fascinées par cette lumière, attirées comme un aimant. Plus on  s’approchait,  plus l’aimant était fort et avait de la puissance.

 

 

Et puis, à un moment, je dis à ma mère « stoppe la voiture, il ne faut pas y aller, car si on y va c’est foutu, on fera partie des adorateurs de l’antichrist et l’on ne pourra plus revenir en arrière. » Donc nous nous sommes arrêtées et nous sommes parties.

 

 

Par ce rêve, le Seigneur m’a révélé l’urgence de la situation et m’a fait prendre conscience de l’urgence de le communiquer autour de moi. Il m’a révélé aussi cet aimant que va être l’antichrist et qui est non réversible. Il m’a révélé également de ne plus regarder aux choses mauvaises car on peut aussi être attiré et aspiré pas ce biais-là. Il m’a révélé aussi que (malgré toute l’information existante pour les chrétiens sur l’antichrist) nous ne le reconnaîtrons pas, cet antichrist.

 

 Il reste très, très peu de temps pour nous décider à choisir D.ieu ou l’antichrist ; après nous serons comme pris dans un train qui ne s’arrête plus et qui ne fait plus demi-tour, ou comme un gros entonnoir : dès que l’on est au bord, c’est fini.

C’est terrible, parlez à Dieu dès aujourd’hui. Notre décision d’être en communion avec Dieu doit être imminente sinon nous serons attirés comme des aimants, parler autour de nous à tout le monde de la nécessité de leur décision imminente, nos enfants, nos parents, nos amis, et toutes les personnes pour lesquelles on a de l’amour (mais je pense essentiellement à ceux qui ne sont ni froids ni bouillants pour D.ieu), qui n’ont pas conscience des temps dans lesquels nous sommes, qui n’ont pas parlé de D.ieu  à leurs enfants, après ce sera trop tard, il est urgent qu’ils prennent leur courage à deux mains  pour qu’ils partagent leur connaissance sur la vérité.

 

 

Le temps est très court, j’en suis encore tout affolée !!!

Partager cet article
Repost0