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  • : TORRENTS D'AMOUR
  • : Torrents d'Amour coulant du coeur du Père en Jésus-Christ, la Parole faite chair qui a donné sa vie sur la Croix pour nous sauver de nos péchés. Il revient bientôt chercher son Epouse, l'Eglise, purifiée, sanctifiée, mise à part pour son Bien-Aimé.
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PREPARONS-NOUS, JESUS REVIENT BIENTÔT

N'AIMEZ POINT LE MONDE, NI LES CHOSES QUI SONT DANS LE MONDE. SI QUELQU'UN AIME LE MONDE, L'AMOUR DU PERE N'EST POINT EN LUI; CAR TOUT CE QUI EST DANS LE MONDE, LA CONVOITISE DE LA CHAIR, LA CONVOITISE DES YEUX, ET L'ORGUEIL DE LA VIE, NE VIENT POINT DU PERE, MAIS VIENT DU MONDE. ET LE MONDE PASSE, ET SA CONVOITISE AUSSI; MAIS CELUI QUI FAIT LA VOLONTE DE DIEU DEMEURE ETERNELLEMENT. 1 Jean 2:15-17.

2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 20:49

Le vrai chrétien est engagé dans une guerre totale contre le péché et le diable. Nous sommes appelés à vivre une vie séparée et sainte pour la gloire de Dieu. Source: http://illbehonest.com

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1 juin 2014 7 01 /06 /juin /2014 12:27

A VISIONNER ABSOLUMENT. « Dans la vidéo, Doug Batchelor analyse la déclaration de Tony Palmer lors de l'Assemblée annuelle des pasteurs charismatiques du ministère de Kenneth Copeland en janvier 2014. Lors de cette assemblée, l'évêque anglican Tony Palmer diffusa un message vidéo où le Pape François encourage à revenir vers Rome. En route vers une Eglise mondiale conduite par le Vatican ! » Suite de l’article sur le blog « Discerner le son du Shofar » : http://discernerlesondushofar.eklablog.com/alerte-l-oeucumenisme-prend-de-l-ampleur-a108009638

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24 mai 2014 6 24 /05 /mai /2014 18:46

Mme Ishag a refusé de se convertir à l’islam, religion de son père absent, mais pas de sa mère.

"Nous vous avions donné trois jours pour abjurer votre foi, mais vous avez insisté pour ne pas revenir à l’islam. Je vous condamne à la peine de mort par pendaison."

C’est la sentence prononcée jeudi matin par Abbas Mohammed Al-Khalifa, juge au tribunal de Khartoum, contre une jeune mère de 27 ans, Meriam Yahia Ibrahim Ishag, enceinte de huit mois.

"Apostasie" et "adultère"

En réalité, Meriam ne pouvait "revenir" à l’islam : elle a été élevée dans la foi copte (chrétiens orthodoxes), celle de sa mère, alors que son père, musulman, était absent durant son enfance. L’ "apostasie" (le fait de changer de religion) dont elle est accusée - et que la charia punit de mort - repose donc uniquement sur le dogme que la fille d’un musulman est musulmane. "Je suis chrétienne et je n’ai jamais fait acte d’apostasie" , a déclaré calmement l’accusée lors de son procès.

La jeune femme a aussi été condamnée à cent coups de fouet pour "adultère ". Le mot désigne, en l’occurrence, son mariage avec un Sud-Soudanais, chrétien. Le juge considère qu’étant fille d’un musulman, Meriam est forcément musulmane. Et, selon la charia, une musulmane ne peut épouser un homme d’une autre religion, sous peine de voir son mariage considéré comme nul et non avenu, explique Al-Jazeera.

Le Soudan applique la charia depuis septembre 1983, sous le gouvernement du président Gaafar Nimeiry. Et la religion chrétienne est depuis longtemps dans le collimateur des autorités islamistes de Khartoum.

Un harcèlement constant

Au cours des années, l’arsenal juridique à l’encontre des Eglises s’est durci; aux renvois de missionnaires et à l’interdiction d’évangéliser se sont ainsi ajoutées les interdictions de bâtir une église et les saisies et destructions de propriétés appartenant aux Eglises. A l’islamisation forcée (distribution de nourriture, lors de famines, seulement aux musulmans, même quand les dons provenaient d’ONG chrétiennes étrangères) s’est additionné le crime (déportation dans le désert, sans eau, des populations expulsées de quartiers chrétiens de Khartoum lors d’opérations "d’assainissement urbain" ). Le tout dans une atmosphère de répression quotidienne : flagellation des chrétiennes brassant de la bière artisanale; accès à l’université seulement pour les filles portant le voile gris ou noir des islamistes; arrestation de prêtres et harcèlement par la Sûreté…

Certaines ONG de défense de la liberté religieuse notent cependant un durcissement depuis la sécession, en juillet 2011, du Sud-Soudan, chrétien et animiste, après une longue et meurtrière guerre civile due au rejet, par le Sud, de l’imposition de l’islam par Khartoum. Le président Béchir avait juré, peu avant, de renforcer la loi islamique en cas de victoire du "oui" au référendum sur l’indépendance du Sud; il recueillit 98 % des voix… Nombre de chrétiens, d’origine sud-soudanaise, avaient alors quitté le Soudan, laissant bien seuls les chrétiens locaux (2 % de la population) - coptes de Khartoum et autres chrétiens des Monts Nouba et du Nil bleu.

Source : www.lalibre.be

N'oublions pas l'Eglise persécutée dans nos prières. Aujourd'hui Mme Ishag

P.S : l'article est aussi sur http://labergeriedestricasses.fr/

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20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 15:55

Un article d’Eddy, dans la continuité de l’étude sur les « esprits territoriaux »

Des déclarations présomptueuses

« Le Seigneur sait donc délivrer de l’épreuve les hommes pieux, et réserver les injustes pour être punis au jour du jugement, surtout ceux qui recourent après la chair dans un désir d’impureté et qui méprisent l’autorité. Audacieux et arrogants, ils ne craignent pas d’injurier les gloires, tandis que les anges, supérieurs en force et en puissance, ne portent pas contre elles de jugement injurieux devant le Seigneur » (2 Pi 2:9-11; Jud 9-10).

De nos jours, des chrétiens se mettent à combattre l’esprit de « Jézabel » ou « d’Achab » et d’un grand nombre « d’hommes forts » pour libérer des régions. Mais comment se fait-il alors que les apôtres du Seigneur ne connaissaient pas tout cela? Mieux encore, pourquoi Jésus lui-même ne faisait-il pas ces choses? Pourquoi Paul, à Corinthe, n’a-t-il pas fait des recherches dans l’histoire de cette ville pour y découvrir « l’homme fort »? Le livre des Actes des apôtres et les épîtres de Paul aux Corinthiens sont étrangement silencieux quant à une telle stratégie. Qu’en est-il d’Ephèse et de ses esprits de sorcellerie? Paul a-t-il exhorté les Ephésiens à s’attaquer à la déesse Diane? Combien nous devons veiller à ne pas utiliser des méthodes totalement inconnues des apôtres!

Selon les nouvelles « révélations » concernant le combat spirituel, Jésus aurait dû faire une enquête sur la ville de Jérusalem. Mais il a plutôt pleuré sur Israël qui n’avait pas reconnu le temps de sa visitation. Pourquoi, à ce moment-là, n’a-t-il pas aussi combattu directement les esprits de religion et de légalisme? Dans le livre de l’Apocalypse, lorsque l’apôtre Jean a eu la révélation de la véritable condition spirituelle des villes de Smyrne et de Pergame (où se trouvait une synagogue et le trône de Satan), pourquoi Jésus ne lui a-t-il pas dit: « Attaque et lie Satan »! Ou encore: « Organise une grande réunion à Pergame et détruis les principautés de cette ville »? Non, mais par contre, il l’a exhorté en disant « Ne crains pas ce que tu vas souffrir. Voici, le diable jettera quelques-uns d’entre vous en prison, afin que vous soyez éprouvés, et vous aurez une tribulation de dix jours » (Ap 2:10).

Il est essentiel que nous comprenions ce qu’est la vraie notion de la victoire selon Dieu. Jésus a exhorté ses rachetés à être fidèles, même dans les tribulations. Sommes-nous capables, aujourd’hui, de discerner ces deux conceptions dans l’Eglise? Lorsque nous entendons certains chrétiens se plaindre et dire : « Je suis fatigué d’une Eglise vaincue, brisée et divisée », en réalité ils sont fatigués de porter l’opprobre de la Croix.

Des accusations injurieuses

« Malgré cela, ces hommes aussi, entraînés par leurs rêveries, souillent pareillement leur chair, méprisent l’autorité et injurient les gloires. Or, l’archange Michel, lorsqu’il contestait avec le diable et lui disputait le corps de Moïse, n’osa pas porter contre lui un jugement injurieux, mais il dit : Que le Seigneur te réprime! » (Jud 8-9).

Peter Wagner écrit à ce sujet: « Plus que partout ailleurs, les leaders spirituels les plus connus en Argentine, tels que Omar Cabreo, Carlos Annacondia, Hector Gimenez et d’autres, confrontent ouvertement et maudissent Satan et ses forces démoniaques, soit en privé, soit sur leurs plates-formes publiques. Cette nation entière semble engagée dans un vaste combat spirituel »

Confronter et maudire Satan publiquement comme ils le font est une violation directe de Jude 9. Ces injonctions imprécatoires font certes une très forte impression sur les chrétiens, mais peuvent être très dangereuses. Jude nous avertit en déclarant que l’archange Michel, lorsqu’il contestait avec le diable, n ‘osa pas porter contre lui un jugement injurieux (Jud 9). Si Michel, le plus grand des archanges, a refusé d’injurier Satan préférant se confier en la puissance de Dieu, combien ne devrions-nous pas, nous humains, nous garder d’accusations injurieuses contre le diable et les mauvais esprits (2 Pi 2:11). Il est vrai que nous bénéficions de la victoire de Christ, mais il n’est pas moins vrai que nous ne devons pas être présomptueux. Satan est un ennemi dangereux et lorsque nous lui résistons, il s’agit d’être sobres et vigilants (1 Pi 5:8-9).

Nous remarquons, dans le passage de Jude, que le Seigneur ne regarde pas favorablement ceux qui injurient ou invectivent les autorités, y compris Satan. Cependant, dans l’Eglise du Seigneur se trouvent des prédicateurs aux propos injurieux à l’égard du diable, tout cela parce qu’ils veulent impressionner les chrétiens et prouver qu’ils ont autorité sur l’ennemi. Il est impératif de ne pas aller au delà de « ce qui est écrit », tout spécialement lorsque nous sommes confrontés à notre adversaire.

Prières d’inspiration païenne

Un autre pasteur, Dick Bernal, favorable au combat spirituel contre les esprits territoriaux, a écrit : « Même les Grecs dans les temps anciens savaient comment s’approcher de leurs dieux. On les désignait toujours par leurs noms et leurs titres. Je suis persuadé que l’Esprit de Dieu, au travers de la prière et du jeûne, nous révélera aussi comment se nomment ces dominations… »

Ainsi les coutumes grecques et leurs dieux sont désormais devenus des modèles pour ceux qui pratiquent le combat spirituel dans l’Eglise. Pouvons-nous faire confiance aux mythologies païennes pour nous enseigner comment agir avec les démons? Absolument pas! Et pourtant c’est ce qui arrive lorsque des chrétiens s’inspirent de coutumes païennes et abandonnent la révélation objective et infaillible de la Parole de Dieu. La Bible est catégorique à ce sujet : « Si l’on vous dit : Consultez ceux qui évoquent les morts et ceux qui prédisent l’avenir, qui poussent des sifflements et des soupirs, répondez : Un peuple ne consultera-t-il pas son Dieu? S’adressera-t-il aux morts en faveur des vivants? A la loi et au témoignage! Si l’on ne parle pas ainsi, il n’y aura point d’aurore pour le peuple » (Es 8:19-20). Dans l’oeuvre de Dieu, nous devons nous tenir en garde contre toutes pratiques ou informations reçues d’une culture païenne, quelle qu’elle soit.

Quelqu’un dira: Pourquoi le Seigneur n’ôte-t-il pas les faux prophètes et les faux docteurs qui circulent au milieu de nous aujourd’hui? Parce qu’il les utilise pour éprouver nos coeurs. Dans ces temps de la fin, le peuple de Dieu tout entier sera testé par rapport à l’autorité suprême des Ecritures en matière de foi et de pratique (Dt 13:3).

Source : www.lesarment.com

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 11:58

Dans une rue où beaucoup de gens se promènent, on aperçoit un homme allongé au sol mais personne ne vient l'aider. Pourquoi ? A cause de son apparence vestimentaire. Même situation mais avec un homme en costume. On accourt pour l'aider. RETENONS LA LEÇON! VENONS EN AIDE A NOTRE PROCHAIN SANS DISTINCTION!! NE REGARDONS PAS A L'APPARENCE MAIS A L'URGENCE DE LA SITUATION.

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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 11:22

« Si tu ne parles pas pour détourner le méchant de sa voie, ce méchant mourra dans son iniquité, et je te redemanderai son sang. » Ézechiel 33.8

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 11:53

Bonjour à tous,

JE VAIS M’ABSENTER PENDANT UN CERTAIN TEMPS.

AVANT DE PARTIR, J’AI A CŒUR DE VOUS PARTAGER UNE VIDEO de JEAN-MARC THOBOIS INTITULEE :

« PURIFIEZ-VOUS ET SANCTIFIEZ-VOUS »

C’EST LE MESSAGE LE PLUS URGENT. JESUS-CHRIST REVIENT TRES BIENTÔT.

QUELQUES PASSAGES PRIS DE LA PREDICATION de JEAN-MARC THOBOIS :

« SI NOUS VOULONS NOUS TENIR DANS LA PRESENCE DE DIEU, NOUS ALLONS AVOIR SOIF DE NOUS PURIFIER ET DE NOUS SANCTIFIER.

LE PECHE EST UNE CHOSE GRAVE AUX YEUX DE DIEU.

« LES PROMESSES DE L’ETERNEL SONT LES MÊMES MAIS SES EXIGENCES SONT AUSSI LES MÊMES »

DIEU ATTEND DE NOUS LE MÊME STANDARD MORAL, LE MÊME STANDARD SPIRITUEL QUE NOS PERES DANS LA FOI.

CE QUI ARRIVE AUX TEMPS DE NOE, ARRIVE AUSSI AUX TEMPS DU FILS DE L’HOMME.

LE PROBLEME DE NOTRE GENERATION EST QUE NOUS SOMMES ABSORBES PAR LES SOUCIS DE LA VIE.

LES SOUCIS DE LA VIE C’EST NE PAS METTRE DIEU A LA PREMIERE PLACE DANS NOS VIES. »

« PURIFIONS-NOUS ET SANCTIFIONS-NOUS »

LAISSONS LE SAINT-ESPRIT AGIR DANS TOUS LES RECOINS DE NOTRE VIE ET MÊME DANS NOS PRIORITES SPIRITUELLES. LA VRAIE REFORME QUI EST IMPORTANTE POUR LE SEIGNEUR EST LA REFORME DE NOS VIES. NE FOCALISONS PAS SUR LES DOCTRINES MAIS SUR LE SEIGNEUR JESUS-CHRIST QUI EST NOTRE SEUL CHEMIN, NOTRE SEULE VERITE ET NOTRE SEULE VIE.

QUE DIEU NOUS GARDE

EN CHRIST NOTRE SEIGNEUR

Joy

C'est le message le plus urgent. Jésus-Christ revient très bientôt;

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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 16:06

Par Pierre Desbordes

Êtes-vous « heureux » d’être des enfants de DIEU ou « bienheureux » ?

Cette question se réduit à une simple affaire de traduction et bienheureux ceux qui lisent, ne serait-ce qu’un peu, l’hébreu, l’araméen et le grec » !

Traduire par « bienheureux » ou seulement par « heureux » n’est qu’un choix de traducteur.

En effet les différents mots grecs : makarizô, makarios, (ou makaria au féminin), et makarismos, peuvent tous se traduire indifféremment par « heureux » ou « bienheureux ».

Posons-nous donc la question : Sur quelle base le choix de traduire « heureux » ou « bienheureux » est-il étayé ? Cela ne nous vient-il pas directement du catholicisme ?

Effectivement la structure hiérarchique de l’église catholique a inventé, pour mieux dominer, plusieurs sortes d’individus. Dans cette église il y a, les chrétiens de base, le clergé, les bienheureux et les Saints.

Voici la définition officielle catholique : « bienheureux » Personne dont l’Église catholique reconnaît, par la béatification, la perfection chrétienne en autorisant qu’on lui rende un culte local.

Voici une deuxième question : Un amoureux de la Parole de DIEU peut-il reprendre à son compte cette traduction aléatoire de « bienheureux ou bienheureuse » qui induit plusieurs sortes d’enfants de DIEU ?

Vérifiez, s’il vous plait, dans vos Bibles ! Jamais dans l’AT n’apparaît le mot « bienheureux ».

Également dans la Bible septante, reconnue par tous, en grec et français, les traductions des mots makarizô, makarios, makaria, makarismos, sont toujours le mot « heureux » !

En langues hébraïques : Les mots que nous trouvons dans l’AT traduits par « heureux » sont :

YATAB <03190> traductions possibles « être heureux ».

TOWB <02895> <02896> traductions possibles « bon, agréable »

ESHER <0835> traductions possibles « bonheur, félicité, bénédiction, heureux, heureuse »

SHALOM <07965> traductions possibles « être dans une alliance de paix, être en paix »

YARHAR <03477> traductions possibles « juste, sembler bon, agréable, mieux, sincère, justice, heureux »

SHAANAN <07600> traductions possibles « heureux, tranquille, arrogance, orgueilleux, insouciant »

BARAK <01288> traductions possibles « bénir, s’agenouiller »

TUWB <02898> traductions possibles « biens, meilleur, bonté, bon, bienfaits, bien-être, bonheur, heureux, joie, beau, prospérité

Il n’y a donc dans ces mots aucune notion de quantité : très, beaucoup, bien, fort, qui permettrait d’ajouter un « bien » à heureux pour en faire un « bienheureux ».

Si donc aucun mot de l’AT ne peut se traduire par « bienheureux » nous pouvons être sûr que ni JÉSUS, ni les apôtres n’ont jamais employé ce mot (s’ils l’avaient employé ils l’auraient expliqué puisqu’il s’agirait dans ce cas d’une nouvelle doctrine).

Ce mot de « bienheureux est donc une traduction qui reflète plus l’église catholique que la Parole de DIEU.

Pour preuve, dans le sermon sur la montagne, JÉSUS parlant de ceux qui hériteront le Royaume des Cieux, (ce qui me semble être le summum du bonheur), les décrit comme makarios <3107> « heureux » et non comme « bienheureux »; mot qui n’existait pas à l’époque de JÉSUS. À cette époque, certains pouvaient être : très heureux, bien heureux en deux mots, pleinement heureux, et c’est tout !

Matthieu 13:17, JÉSUS, reprenant la parole, lui dit : « Tu es heureux, Simon, fils de Jonas; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais c’est Mon PÈRE qui est dans les cieux. »

Source : http://pleinsfeux.org

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 21:46

Jésus a dit au frère Emmanuel "Dit à Mon Peuple que Je reviens bientôt. Mon Peuple ne m'attend pas... Les soucis de la vie leur voilent la face"... "Purifiez-vous, sanctifiez-vous car Je reviens bientôt lui dit le Seigneur".

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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 14:24

Réflexions d’Ethique Chrétienne sur la PROPOSITION DE LOI

visant à limiter la possibilité d’instruction obligatoire donnée par la famille à domicile aux seuls cas d’incapacité.

Texte de Jean l’Amandier

Une menace de plus sur la liberté de transmettre

Il est frappant de noter ce souffle, cette volonté de repenser la société, de lui imposer de nouvelles règles comme pour recadrer ce qui a fondé sa culture et ses valeurs. Il est également étonnant d’observer cette pugnacité, cette combativité à laquelle s’emploie les pouvoirs publics pour installer de nouveaux codes éthiques, une morale, des valeurs républicaines.

En moins d’une décennie, nous assistons au développement d’interventions de l’état dans les dimensions de la libre conscience, au déploiement de lois liberticides qui encadrent cette faculté laissée à chacun de transmettre, d’éduquer, de partager ses croyances et valeurs auprès de sa famille.

Dans ce contexte sociétal et d’interventions de l’état, une fois de plus la tentation de rogner sur les libertés individuelles, de soustraire les parents d’un droit de regard sur la libre transmission de leurs valeurs, est engagée.

L’instruction a été jusqu’à ce jour laissée au libre choix des parents, (« L’instruction dans la famille peut être un choix délibéré des responsables de l’enfant. Elle sera alors dispensée par les parents ou une personne de leur choix » comme l’indique la législation qui encadre la scolarisation).

Or cette possibilité d’instruction conférée librement aux parents est de nature à être remise en question. En effet il suffit de lire ou de relever ces coups de boutoirs répétés et assénées par les idéologies en cours. Ces idéologies visent à déconstruire l’homme tel qu’il est. Ces nouvelles croyances ambitionnent de refonder l’homme sur les bases d’une religion républicaine. « On ne peut pas faire une révolution uniquement dans la matière, il faut la faire dans les esprits, or on a fait la révolution essentiellement politique, mais pas la révolution morale et spirituelle. Et donc on a laissé la morale et le spirituel à l’église catholique. Donc il faut remplacer ça… » Vincent Peillon Ministre de l’éducation nationale. Le même ministre parlait de religion républicaine à mettre en œuvre et de l’installer ainsi dans les esprits.

Pour vivre en société, nous comprenons tous, quels que soient les milieux confessionnels, l’aspiration au respect de l’autre et du prochain. Les parents dans leur ensemble sont ainsi largement favorables à une éducation à la citoyenneté et au vivre ensemble, mais comme l’indique Valérie Marty, présidente de la Fédération des Parents d’élèves de l’enseignement public il ne faut pas aller au-delà « sinon ce sera le conflit ouvert entre l’école et les parents d’élèves, sans compter la position inconfortable qui sera réservée aux enseignants ».

Nous voulons ici rappeler que la liberté d’instruction est conférée aux Parents, elle est inscrite dans la Convention des droits de l’enfant, elle figure en lieu et place dans la Convention européenne des droits de l’homme.

La France comprend plusieurs milliers d’enfants dont l’instruction se fait hors du cadre scolaire. Les raisons qui légitiment les choix des parents à choisir une instruction hors du cadre scolaire sont plurielles soit par défaut ou motivé. Les mobiles peuvent résulter ou relever de difficultés de leur(s) enfant(s), du handicap, de la maladie, de contraintes ou de la volonté raisonnée et réfléchie de la part de parents considérant que les programmes de l’éducation nationale ne sont pas, peu ou prou adaptés à leurs enfants.

Or dans l’hémicycle de l’assemblée nationale ou en dehors de cette enceinte, des ministres comme Madame Taubira et Vincent Peillon avaient indiqué dès 2013 : « qu’il faut être capable d’arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel ».

Au fond à l’examen de ces mots plein de gravité, il y a comme une forme de violence faite aux familles. L’expression « vouloir « arracher » leurs enfants aux déterminismes, culturels et religieux », est l’annonce d’une idéologie qui consacrera l’école comme le lieu de réparation des inégalités sociales à rebours des familles lieu de reproduction des inégalités sociales.

Nonobstant de quel droit avons-nous à offenser les familles dans leurs convictions les plus intimes ?

Alors comment ne pas être surpris de voir une proposition de loi, (PROPOSITION DE LOI Enregistrée à la Présidence du Sénat le 18 décembre 2013 proposant de modifier certains alinéas de L’article L. 131 du code de l’éducation) visant à limiter la possibilité d’instruction obligatoire donnée par la famille à domicile aux seuls cas d’incapacité, loi qui est présentée par des élus de l’opposition qui s’inscrivent de facto dans cette dimension de religion Républicaine et dont les contours sont ici rappelés par les sénateurs auteurs de cette proposition de Loi.

Préambule de la proposition de loi « L’un des buts de la scolarisation de l’enfant est sa socialisation. Celle-ci nécessite une éducation qui ait une dimension collective, qui lui permette de découvrir la diversité des conditions et des cultures des enfants de son âge et de rendre son développement plus harmonieux.

Dans cet esprit, l’éducation à domicile par la famille ne peut être qu’une situation exceptionnelle, liée à l’état de santé ou à l’incapacité permanente ou temporaire de l’enfant.

Elle ne peut être le prétexte d’une désocialisation volontaire, destinée à soumettre l’enfant, particulièrement vulnérable, à un conditionnement psychique, idéologique ou religieux… »

Le dernier paragraphe est une atteinte grave à la liberté de transmettre et qui doit alerter la libre conscience de chacun notamment des parents qui s’emploient et s’évertuent à construire des repères auprès de leurs enfants. Nous sommes ainsi dubitatifs sur le souhait angélique de lutter contre les inégalités de genre. La lutte contre les discriminations peut avoir pour effet paradoxale d’attiser les rejets, les incompréhensions des familles. Chaque Famille en libre conscience ne doit être nullement soumise à une forme de diktat qui lui imposerait le LA d’une pensée idéologique imposée à ses enfants.

Comme Valérie Marty, présidente de la Fédération des Parents d’élèves de l’enseignement public nous pouvons légitimement partager la même inquiétude : « … je suis très inquiète sur ce qu’entend le ministre par l’enseignement de la morale laïque (…) En arrachant l’enfant au déterminisme familial ou ethnique, l’école déferait ce que construit la famille ? (…)».

Ainsi la proposition de loi portée par des élus de l’opposition (UMP) s’inscrit dans une forme de mouvement sociétal, d’offensive réformatrice qui peut avoir des conséquences graves.

William Godwin philosophe, théoricien politique et romancier britannique refusait déjà dès le 18ème siècle la perspective d’une éducation nationale, symbole selon lui d’une domination inconsidérée façonnant les esprits dans le moule de l’uniformité. William Godwin insistait ainsi sur la nécessité que l’école soit en dehors du système d’éducation nationale, « à cause de son rôle aliénant sur les individus et du conformisme de pensée qu’il véhicule ».

Selon nous l’éducation ou plutôt la transmission des savoirs doit l’être au nom du bien commun. L’école doit être un révélateur de talents et d’accompagnement des talents et non un lieu de redressement de l’héritage culturel transmis aux enfants et les façonnant aux principes d’une nouvelle religion.

Dans ce contexte l’école ne saurait être un instrument de reproduction des structures sociales et de culture idéologique, un système où le rôle social des élèves leur serait assigné, imposé, pour se conformer à la pensée de l’Etat.

« Instruis l’enfant selon la voie qu’il doit suivre »

Nous voyons nous Chrétiens le défi qui est posé aujourd’hui par les projets éducatifs à rebours de la pensée Biblique « instruis l’enfant selon la voie qu’il doit suivre, et quand il sera vieux il ne s’en écartera pas. » Livre des Proverbes 22.6

Rappelons aussi ces versets des écritures toujours dans le livre des Proverbes 4.1 « Ecoutez, mes enfants, l’instruction d’un père ? Soyez attentifs pour acquérir du discernement. »

L’instruction dans l’approche biblique est une recommandation. Les écritures convient, invitent clairement les parents, les familles au devoir d’instruire leurs enfants. Les enfants ne sauraient ainsi croitre, grandir comme des personnes sans tuteurs, les parents sont appelés à être des modèles auprès de leurs enfants et à ainsi bâtir des repères, ce rôle n’est nullement confié à l’état, ce n’est pas sa vocation, mais c’est à la famille qu’il est dévolu d’instruire, de transmettre. Or nous prenons conscience des risques de collusion, de conflits entre les projets éducatifs des parents Chrétiens et l’état qui a pour projet de diffuser une idéologie sociétale fondée notamment sur l’égalité de genre.

L’état Suédois a déchargé les parents de toute responsabilité éducative, il s’en suit une situation de déréliction et de mal être.

Voulons nous de cette société suédoise telle que l’a décrit Sœur Veronica, une dominicaine qui vit en Suède, exposant une société confrontée à une forme de déréliction, d’angoisse morale et existentielle, je la cite « nous pouvons constater à quel point il est difficile de se construire dans une société qui se charge de faire votre bonheur ! Les jeunes et moins jeunes qui viennent ici sont de plus en plus des personnes fragiles, gentilles, mais sans force, fatiguées de vivre ! »

« Sous les apparences de la réussite, le malaise est profond dans ce pays la Suède qui voudrait être un paradis. Le bonheur n’est pas au rendez-vous et la réussite extérieure ne fait que souligner le mal être intérieur. Sans doute faut-il vivre ici pour le constater… »

Chacun est seul et cela me frappe beaucoup dans les familles. Financièrement les enfants ne sont pas à la charge de leurs parents. Les impôts sont toujours payés individuellement, qu’on soit marié ou non. L’état a déchargé les parents de toute responsabilité éducative. L’école se charge d’éduquer et d’enseigner ce qu’il faut penser. Les parents, souvent très gentils par ailleurs, ne savent plus qu’ils ont une responsabilité éducative vis à vis de leurs enfants. Ils respectent à tel point leur liberté qu’ils les voient faire les pires choses sans oser leur parler ou intervenir, et sans même penser qu’ils pourraient ou devraient le faire. Comme me le disaient un couple : Nous souffrons de ce que font nos enfants, mais nous ne pouvons qu’être là, continuer à les aimer et attendre que les choses aillent mieux pour eux…. »

» … Nous essayons de les aider du mieux que nous pouvons, mais nous nous sentons souvent très démunis devant une souffrance si profonde…. »

L’enjeu éducatif ne saurait être le formatage des esprits mais le respect absolu de la libre conscience et sa formation pour découvrir les talents…

En regard des enjeux sociétaux tels que nous sommes amenés aujourd‘hui à les vivre aucune proposition de loi se devrait empêcher le devoir de transmettre via la cellule familiale, toute proposition devrait garantir la liberté des parents d’adhérer ou non aux valeurs touchant la protection de leurs enfants. L’enjeu ne saurait être le formatage des esprits mais le respect de la libre conscience qui doit être inscrit comme un principe absolu et indiscutable.

Il nous semble fondamental pour conclure que « La famille, société naturelle, existe antérieurement à l’État ou à toute autre collectivité et possède des droits propres qui sont inaliénables ».

Eric Lemaitre

Reproduction autorisée d’un extrait (200 mots) avec lien « Lire la suite sur INFO Evangélique » vers cet article.

Crédit photo : Deposit Photo

Source : http://info-evangelique.fr

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